Néko Hnepeune
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| Néko Hnepeune | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Lifou | |
| – (2 ans, 4 mois et 19 jours) |
|
| Prédécesseur | Robert Xowie |
| Successeur | Pierre Qaézé |
| – (13 ans et 5 jours) |
|
| Prédécesseur | Robert Xowie |
| Successeur | Robert Xowie |
| Président de l'Assemblée de la Province de îles Loyautés | |
| – (14 ans, 11 mois et 28 jours) |
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| Prédécesseur | Robert Xowie |
| Successeur | Jacques Lalié |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Luengöni (Lifou, Nouvelle-Calédonie) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FLNKS-UC |
| Diplômé de | IRA de Metz |
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Néko Hnepeune, né le dans la tribu de Luengöni, dans le district coutumier de Lossi, sur l'île de Lifou (Nouvelle-Calédonie), est un homme politique indépendantiste kanak, président de la Province des Îles Loyauté de la Nouvelle-Calédonie de 2004 à 2019 et maire de Lifou de 2001 à 2014 et de 2023 à 2026.
Issu d’une fratrie de 10 enfants, il est petit-fils de pasteur et le frère aîné de Samuel Hnepeune, ancien président du MEDEF NC de 2020 à 2021 et membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en 2021.
Une carrière de fonctionnaire lié à l'UC
Fonctionnaire diplômé de l'Institut régional d'administration générale de Metz, il adhère à l'Union calédonienne dès son retour en Nouvelle-Calédonie en 1980 et donc, après sa création en 1984, au FLNKS. Il est le premier directeur de l'Office culturel kanak (OCK, ancêtre de l'ADCK) de 1983 à 1989, puis secrétaire général de la Province Iles sous la présidence de Richard Kaloï (1989-1995).
Les premières responsabilités politiques
Il est élu pour la première fois à l'Assemblée de la Province des îles Loyauté en 1999, il est alors en 6e position de la liste FLNKS (en réalité uniquement UC, une liste Palika étant également présente lors de ce scrutin) menée par Robert Xowie et qui remporte l'élection avec 6 sièges sur 14. Il prend alors la présidence de la commission des Finances, de l'Administration générale et de la Fonction publique de cette assemblée. Ces élections dans les Îles Loyauté étant annulées par un arrêt du Conseil d'État le , il est à nouveau présent sur la liste de tendance UC à nouveau menée par Robert Xowie, cette fois-ci en 4e position, et retourne alors à l'Assemblée de la Province.
Mais il arrive sur le premier plan de la scène politique des îles véritablement qu'en mars 2001, lorsqu'il est élu maire de Lifou, la plus grande et la plus peuplée des trois îles Loyauté (et qui comprend aussi l'île de Tiga), où se trouve le chef-lieu de la Province. Il remplace alors à ce poste Robert Xowie, et fait donc d'ores et déjà figure de potentiel successeur de ce dernier à la tête de l'Assemblée des Îles Loyauté. Il se fait remarquer dans sa commune en réussissant à rassembler dans la majorité la totalité des six forces politiques présentes au conseil municipal, toutes ses délibérations ayant été votées à l'unanimité[1].
