Nérée Boubée
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance |
Toulouse (France) |
|---|---|
| Décès |
(à 56 ans) Bagnères-de-Luchon (France) |
| Nationalité |
|
| Résidence | France |
| Domaines | Zoologie, entomologie, géologie, cristallographie |
|---|---|
| Institutions | Université de Paris |
| Renommé pour | Sa contribution à la connaissance des choses de la nature au XIXe siècle, ses collections entomologiques et de pierres et minéraux, ses publications |
Nérée Boubée (1806-1862) est un naturaliste, entomologiste, géologue, auteur et enseignant à l'Université de Paris, membre de la Société entomologique de France (SEF).
Simon Suzanne Nérée[1] Boubée nait le à Toulouse, au domicile de ses parents, Joseph Boubée, juge de paix, et Marie-Rose Bonin, place de la Daurade[2],[3].
Il fonde en 1845 un commerce de naturalia (collections entomologiques, minéraux, fossiles, plantes, matériels scientifiques) et par la suite une maison d'édition, qui ont fermé en 2014[4].
Il a accumulé de nombreuses collections, notamment entomologiques et de minéraux (de ses collections, qui constituaient le fond de son commerce d'histoire naturelle, l'essentiel des minéraux fait actuellement partie de la collection minéralogie de la Sorbonne, le reste de ses collections d'origine a été dispersé à Bagnères-de-Luchon ainsi que chez des amateurs américains). Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages, faisant encore référence jusqu'à nos jours[5], dans lesquels il consigna tous ses travaux.
Il est aussi le concepteur d'un microscope qui porte son nom.
En véritable passionné, d'une insatiable curiosité, il occupa l'essentiel de sa vie à l'observation et à l'analyse scientifiques, avec les moyens de son époque, des choses de la nature. C'est ainsi qu'en son temps, il a notamment contribué à améliorer les connaissances dans plusieurs domaines tels que la géologie, les empreintes de plantes ou d'animaux dans les couches géologiques ainsi que la cristallographie.
En 1831, il explore le célèbre lac d'Oô, puis il crée les bains des Chalets de Saint-Nérée qui existent toujours[6] dans la vallée de la Barousse.
Il meurt le à Bagnères-de-Luchon[2].

