Rue Monge
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5, rue de Bazeilles
5e arrt Rue Monge
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 5e | ||
| Quartier | Saint-Victor Jardin-des-Plantes |
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| Début | 47, boulevard Saint-Germain 1, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève |
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| Fin | 1, avenue des Gobelins 5, rue de Bazeilles |
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| Morphologie | |||
| Longueur | 1 260 m | ||
| Largeur | 20 m | ||
| Historique | |||
| Création | 1859 | ||
| Dénomination | |||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 6359 | ||
| DGI | 6432 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris
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La rue Monge est une voie située dans les quartiers Saint-Victor et Jardin-des-Plantes du 5e arrondissement de Paris. Elle fut percée dans les années 1860.

La rue Monge est accessible par la ligne de métro 7 aux stations Censier - Daubenton et Place Monge et par la ligne 10 aux stations Cardinal Lemoine et Maubert - Mutualité.
Origine du nom
La rue tire son nom de Gaspard Monge (1746-1818), mathématicien français, l'un des fondateurs de l'École polytechnique[1].
Historique
La voie fut tracée par Théodore Vacquer. Dans une convention du 3 mai 1858 entre l'État et la ville de Paris, cette dernière s'engage à :
- percer le boulevard Saint-Marcel, entre le boulevard de l'Hôpital et le boulevard du Montparnasse, avec un embranchement de la rue Mouffetard à la barrière d'Enfer (actuel boulevard Arago) ;
- d'élargir à quarante mètres la rue Mouffetard entre la barrière d'Italie et le carrefour formé par les rues de Lourcine (actuelle rue Édouard-Quénu) et Censier (cette voie élargie étant par la suite renommée avenue des Gobelins) ;
- d'ouvrir d'une rue de vingt mètres (actuelles rue Claude-Bernard et rue Gay-Lussac) entre ce carrefour et l'extrémité de la rue Soufflot ;
- d'ouvrir autre rue de vingt mètres (la rue Monge) entre ce carrefour et la place Maubert[2].
Un décret du arrête l'ouverture d'une rue de vingt mètres de largeur partant du point où le boulevard Saint-Germain croisera la place Maubert et aboutissant au carrefour résultant des rues Mouffetard (actuelle rue de Bazeilles), du Fer-à-Moulin et d'une autre rue nouvelle prévue par le même décret (rue Claude-Bernard)[3]. Elle prend sa dénomination actuelle par un décret du [4].
Cette rue fut percée dans le cadre des travaux d’urbanisme d’Haussmann pour doubler par une voie adaptée à la circulation en largeur et en pente modérée, l’axe historique de la route d’Italie à l’île de la Cité par les étroites rues Mouffetard, Descartes, de la Montagne Sainte-Geneviève et Galande.
La création de cette rue nécessita d’importants travaux d'arasement sur le flanc de la Montagne-Sainte-Geneviève ce qu’attestent les escaliers de la rue Rollin coupée net par la nouvelle voie[5].
- Arasement
- Cirque gallo-romain découvert pendant les travaux de percement de la rue Monge (1870).
- Travaux de percement de la rue Monge vers 1868.
- Escalier rue Rollin au croisement avec la rue Monge.
La nouvelle rue Monge absorbe un tronçon de la rue Saint-Victor[6],[7].
Lors des travaux de 1869, furent mis au jour les vestiges longtemps recherchés des arènes de Lutèce.
La rue Monge est prolongée au nord par le percement, déclaré d'utilité publique en 1887, de la rue Lagrange dans le quartier médiéval de la place Maubert.
- La rue Monge, à droite, au bas de la rue Mouffetard, à gauche (Charles Marville, vers 1870).
- La rue Monge devant l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet vers 1890.
- Desserte par tramway à impériale de la Compagnie générale des omnibus, avant la Première Guerre mondiale.