Le 1er octobre 2024, l'armée israélienne envahi le sud du Liban pendant la guerre à Gaza, et s'impose sur de vastes terrains stratégiques. Le 27 novembre 2024, un accord est conclu entre Israël et le Liban, selon lequel l'armée israélienne se retirerait du sud du Liban après 60 jours en échange d'un certain nombre de conditions qu'Israël a imposées au Liban[1]. À la fin des 60 jours, Israël demande une prolongation de l'occupation jusqu'au 18 février 2024. Prolongation qui est refusé par les États-Unis. Cependant, la veille de la date de retrait, Israël a annoncé qu'il retirerait ses forces du sud du Liban, à l'exception de cinq avant-postes déployés le long de la frontière israélo-libanaise, où Israël laisserait des forces militaires. Cette décision est conforme à la volonté des États-Unis, mais le Liban s’y est fortement opposé[2].
Début mars 2026, la guerre entre le Hezbollah et Israël reprend.
Le 18 avril, Israël installe une ligne jaune en avant de ses frontières afin de constituer une zone-tampon, vidée de sa population (à l‘exception des chrétiens) et dont elle détruit les villages, après avoir dévasté les vergers et les oliveraies, bombardé les zones agricoles au phosphore blanc et les avoir arrosé de glyphosate. La zone de 100 km² ainsi créée est une préparation à une annexion, selon L’Orient-Le Jour[3],[4].
Entre le 2 mars et le 20 avril, au moins 2294 Libanais sont morts du fait de la guerre et 1,2 million ont été déplacés. Tous les ponts sur le Litani ont été détruits[5].