Octave Hamard

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Décès
Nom de naissance
Octave Henri Adéodat Hamard
Nationalité
Octave Hamard
Octave Hamard en 1902 photographié dans son bureau.
Fonction
Chef du service de la Sûreté
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Octave Henri Adéodat Hamard
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinctions

Octave Hamard, né le 16 septembre 1861 à Châtillon-Coligny (Loiret) et mort en novembre 1941 à Saint-Agathon (Côtes-d'Armor), est un policier français, chef du service de la Sûreté de 1902 à 1912.

Carrière dans la police (1886-1902)

Né en 1861 à Châtillon-sur-Loing dans le Loiret, Octave Hamard est le fils d'un père huissier du tribunal civil de Gien. Après des études de droit, il réalise son service militaire durant lequel il est promu sous-officier au 32ème régiment d’artillerie à Orléans. Par la suite, il devient clerc d’huissier à Briare le Canal à partir de septembre 1886 puis clerc de notaire à Paris à partir de novembre 1887)[1].

Grâce aux recommandations du sénateur de la Seine Adolphe Cochery et du député de la Seine Gustave Pelisse, il présente sa candidature à un emploi de secrétaire de commissariat à Paris en juillet 1886[1]. Rentré à la préfecture de police, il y devient successivement secrétaire suppléant des commissariats à partir de février 1888 puis secrétaire du commissariat de Saint-Denis à partir de avril 1889[1]. Plus tard, il devient secrétaire au contrôle général de la préfecture de police en juillet 1889 puis commissaire de police au service de la Sûreté à partir de juillet 1894. Sous-chef puis chef adjoint (29 mai 1902) du service de la Sûreté[1].

Le chef du service de la Sûreté (1902-1912)

Octave Hamard (assis) dans son bureau pour la confrontation de Victorine (Rosalie) Giriat et de Henri Bassot dans le cadre de l'affaire du meutree de Eugénie Fougère en 1903.

Nommé chef du service de la sûreté le 17 novembre 1902, il se charge de plusieurs affaires notamment du meurtre de la demi-mondaine Eugénie Fougère en 1903 ainsi que de la collecte de renseignements sur malfaiteurs de nationalité russe. Pour ce service rendu à la Russie, il est décoré chevalier de Saint-Stanislas de 3ème classe[1].

Directeur général des recherches à partir de décembre 1911, il prend sa retraite le 2 août 1913 mais reste en poste jusqu’au 31 août 1913, après la suppression par arrêté du 3 août 1913 de la direction générale des recherches[1].

Décorations

Notes et références

Liens externes

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