Octave-Guillaume-César-Louis-Marie de Boigne est né le [1], à Chambéry, dans le duché de Savoie (Royaume de Sardaigne). Il est le fils du comte Charles Alexandre Benoît de Boigne, ancien syndic de Chambéry, et de Marie-Louise-Césarien Vialet de Montbel[1]. Il a treize frères et sœurs dont Ernest de Boigne, homme politique du duché de Savoie puis du Second Empire[1].
Tout comme son frère, il hérite en 1853, à la mort de leur père, du titre de « comte »[1],[2]. Il est capitaine dans l'artillerie du royaume de Piémont-Sardaigne[3].
Octave de Boigne reçoit une formation militaire. Il est fait page du roi de Sardaigne, Chales-Albert[1]. Il devient ensuite officier d'artillerie de l'armée sarde[1].
Il est élu député de la Haute-Savoie le . L'élection ayant été invalidée « par ses pairs pour suspicion de pressions cléricales »[8]. Il est battu lors de l'élection partielle qui a lieu le , par 6814 voix contre 7939 pour son adversaire[9]. Il quitte alors la vile politique.
Autres activités
Héritier des archives familiales, Octave de Boigne permet à l'historien Victor Flour de Saint-Genis de les exploiter[4]. L'historien publiera un ouvrage sur le général de Boigne[4].
Paul Guichonnet le qualifie, dans un article, de «soldat-philanthrope»[4].
↑Justinien Raymond, La Haute-Savoie sous la IIIe République: histoire économique, sociale et politique, 1875-1940, vol.2, Éditions du Champ Vallon, , 1210p. (ISBN2-903528-25-X), p.658.
↑Albert Révérend, Jean Tulard, Titres et confirmations de titres: Monarchie de Juillet, 2e République, 2e Empire, 3e République, 1830-1908, H. Champion, 669 pages, 1974, p.208.