Odette Rousseau débuta dans cette discipline en 1950 à Saint-Yan au centre de formation au pilotage de l'École nationale de l'aviation civile (ÉNAC), âgée de 23 ans, obtenant son diplôme d'instructeur quatre ans plus tard, et le brevet militaire (fait extrêmement rare à l'époque) encore une année après.
Le , elle tenta de battre le record du monde de chute libre d'un saut à près de 8200 mètres d'altitude (8198,30 mètres très exactement après corrections) avec ouverture de parachute à 408 mètres du sol, record détenu alors par la russe A.K Sultanova depuis 1952, en sautant d'un avion Nord 2501 prêté par l'armée de l'airfrançaise, qui décolla du CEV de Brétigny-sur-Orge. Après une chute dans l'Yonne où elle faillit mourir noyée (repêchée in extremis par le batelier de la Jeanne d'Arc), le record ne fut pas homologué, mais la "Meilleure performance mondiale féminine de chute libre" fut retenue car le barographe donna une fin de courbe de saut incorrecte.
De 1966 à 1986, elle occupa la fonction de rapporteur technique à la Commission parachutiste de la Fédération aéronautique internationale (F.A.I.), de 1967 à 1982 celle de secrétaire technique à la Commission Internationale de Parachutisme (C.I.P.), et elle travailla également au Ministère des Transports français jusqu'en 1996.l