Romilly-sur-Seine
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| Romilly-sur-Seine | |
L'hôtel de ville. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Nogent-sur-Seine |
| Intercommunalité | CC des Portes de Romilly-sur-Seine (siège) |
| Maire Mandat |
Adam Da Mota 2026-2032 |
| Code postal | 10100 |
| Code commune | 10323 |
| Démographie | |
| Gentilé | Romillons |
| Population municipale |
14 959 hab. (2023 |
| Densité | 591 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 31′ 00″ nord, 3° 43′ 39″ est |
| Altitude | Min. 67 m Max. 112 m |
| Superficie | 25,32 km2 |
| Type | Centre urbain intermédiaire |
| Unité urbaine | Romilly-sur-Seine (ville-centre) |
| Aire d'attraction | Romilly-sur-Seine (commune-centre) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Romilly-sur-Seine (bureau centralisateur) |
| Législatives | 3e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.ville-romilly-sur-seine.fr/ |
| modifier |
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Romilly-sur-Seine est une commune française située dans le département de l'Aube, en région Grand Est.
C'est la deuxième commune de l'Aube par sa population. Ses habitants sont appelés les Romillons.
Localisation
Romilly-sur-Seine est une commune située au sud de la limite entre le département de l'Aube et celui de la Marne (au nord).
Elle est accessible par la route à 39 km au nord-ouest de Troyes[1], à 90 km au sud de Reims[2] et à 126 km au sud-est de Paris[3].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Pars-lès-Romilly, Maizières-la-Grande-Paroisse, Marcilly-sur-Seine, Gélannes, Saint-Hilaire-sous-Romilly et Conflans-sur-Seine.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 25,32 km2 ; son altitude varie de 67 à 112 mètres[4].
La commune de Romilly-sur-Seine est située dans la plaine de Champagne crayeuse. Seule éminence notable à l'ouest de la ville, une colline qui culmine à 110 m et domine le reste de la commune de quelque 40 m. Depuis cette colline se découvre l'horizon très vaste des platitudes champenoises.
Géologiquement, le territoire de la commune se partage en deux ensembles. Au nord, les dépôts fluviatiles laissés par les divagations du lit de la Seine que souligne la couverture végétale boisée, largement colonisée par les peupleraies, et trouée de gravières anciennes ou encore en exploitation. Au sud, les étendues sur sous-sol crayeux, livrées, lorsqu'elles ne sont pas bâties, à la grande culture à dominante céréalière.
L'altitude, comparée avec d'autres villes de l'Aube et de Champagne-Ardenne donne ceci :
| Troyes | Romilly- sur-Seine |
Reims | Charleville- Mézières | |
|---|---|---|---|---|
| Minimale | 67 mètres | 100 mètres | 74 mètres | 133 mètres |
| Maximale | 112 mètres | 126 mètres | 137 mètres | 323 mètres |
| Moyenne | 90 mètres | 113 mètres | 106 mètres | 228 mètres |
| De la mairie | 77 mètres | 107 mètres | 88 mètres | 152 mètres |
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Seine, le ruisseau de Faverolles, le canal des Ravois, le ruisseau de Pars, le ruisseau de Sellières, un bras de Faverolles, un bras de Faverolles, un bras de Faverolles, un bras de Faverolles, un bras de la Seine, un bras de la Seine, un bras de Sellières, un bras de Sellières, un bras des Ravois, le canal 01 de la Ferme Saint-Eloi, le canal 01 des Bois d'en Haut, le canal 01 des Moulins, le canal 01 des Penouilles, le canal des Moulins, le cours d'eau 01 du Gué de Vailly, le Fossé 01 de la Pièce de Vingt-Quatre, le Fossé 03 des Epinettes, le Fossé 04 des Pâtures, le Fossé 04 du Domaine de Sellières, la Seine, la Seine, la Seine, la noue des Barces, la rigole de Eaux de Versailles, le ruisseau de Sellières,
Contrairement à ce que pourrait laisser sous-entendre le nom de la commune, la Seine ne la traverse pas. La commune est bâtie au sud des zones inondables, en marge de la vallée du fleuve[Carte 1]. Lui-même, partagé en de nombreux bras divaguant dans le lit majeur, reste difficilement identifiable. Le bras principal coule sur les confins nord du territoire de la ville, et ce n'est qu'après son confluent avec la rivière de l'Aube sur le territoire de la commune limitrophe de Marcilly-sur-Seine, que le cours de la Seine retrouve plus de cohérence. À l'imprécision de son cours, l'activité des hommes a ajouté sa marque : le tracé des bras les plus proches de la commune a été largement rectifié, canalisé, barré pour venir alimenter les moulins hydrauliques installés sur leur cours.
Dans l'ensemble, ce tracé complexe ajouté à la proximité du confluent avec l'Aube a créé un très vaste lit majeur, où se sont développées des activités spécifiques : sylviculture, trouée de pâturages et de plantations de maïs, horticulture, exploitation des sables et graviers, toujours active, meunerie, aujourd'hui disparue. Se développent aujourd'hui dans ce poumon vert de la ville, de plus en plus d'activités touristiques ludiques et halieutiques, qui bénéficient des nombreux aménagements réalisés ces dernières années.
Le ruisseau de Faverolles, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Seine à Pont-sur-Seine, après avoir traversé quatre communes[5].
Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : Domaine de Sellières (1,2 ha) et le plan d'eau 1 de la commune de Romilly-sur-Seine (1,5 ha)[Carte 1],[6].
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Bassée Voulzie ». Ce document de planification concerne le territoire du bassin versant de l'Armançon qui s’étend sur 1 710 km2 et se répartit sur trois départements (l'Aube, l'Yonne et la Marne). Le périmètre a été arrêté le , le diagnostic a été validé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat mixte ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), dont le siège est à Troyes[7].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 675 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 619,5 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,2 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Record de chaleur (°C) date du record |
16,2 16.01.1947 |
21,7 28.02.1960 |
27 25.03.1955 |
29,8 16.04.1949 |
35,6 25.05.1922 |
38 28.06.1947 |
42,3 25.07.19 |
39,9 12.08.03 |
35,4 14.09.20 |
31,8 07.10.1921 |
22,9 07.11.15 |
19,4 10.12.1978 |
42,3 2019 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,7 | 8,1 | 12,4 | 16,1 | 19,8 | 23,3 | 26,2 | 25,9 | 21,5 | 16,4 | 10,5 | 7,2 | 16,2 |
| Température moyenne (°C) | 3,7 | 4,4 | 7,4 | 10,2 | 13,9 | 17,2 | 19,6 | 19,3 | 15,5 | 11,7 | 7,1 | 4,4 | 11,2 |
| Température minimale moyenne (°C) | 0,8 | 0,6 | 2,4 | 4,3 | 8 | 11,1 | 12,9 | 12,6 | 9,4 | 7,1 | 3,7 | 1,5 | 6,2 |
| Record de froid (°C) date du record |
−25,2 06.01.1971 |
−25 21.02.1956 |
−14,4 01.03.05 |
−6,1 08.04.03 |
−3,5 06.05.1957 |
−1 05.06.1976 |
1,6 01.07.1962 |
1,1 26.08.1966 |
−3 29.09.1921 |
−6,8 30.10.1947 |
−11,5 24.11.1998 |
−23 23.12.1938 |
−25,2 1971 |
| Précipitations (mm) | 47,8 | 46,5 | 43,8 | 44,4 | 60,4 | 50,3 | 49,7 | 53,9 | 48,3 | 59,9 | 52,7 | 61,8 | 619,5 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
30,1 12.01.1962 |
42,2 01.02.08 |
38,9 20.03.1978 |
33,4 08.04.22 |
42 02.05.1969 |
41,8 19.06.23 |
75,5 18.07.1964 |
61,2 15.08.10 |
72,6 13.09.17 |
40,6 28.10.1998 |
41 16.11.1972 |
46,1 28.12.1947 |
75,5 1964 |
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
La politique environnementale est marquée par l'installation d'espaces naturels dont le plus connu est le parc naturel de la Béchère, par les projets d’aménagement ou de recréation de quartiers dans le but d'améliorer le cadre de vie de la population et par l'instauration du tri sélectif[17].
Cinq ZNIEFF (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique) sont identifiées sur la commune :
- Bois alluviaux, prairies et marais du Grand Haut à Romilly-sur-Seine (type 1) ;
- Marais et bois de la vallée du Pars au sud-ouest de Romilly-sur-Seine (type 1) ;
- Forêts, marais et prairies de Sellières entre Romilly-sur-Seine et Conflans-sur-Seine (type 1) ;
- La vallée de la Seine de la chapelle-Saint-Luc à Romilly-sur-Seine (type 2) ;
- Les milieux naturels et secondaires de la vallée de la Seine (type 2)[18].
Urbanisme

Typologie
Au , Romilly-sur-Seine est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19].
Elle appartient à l'unité urbaine de Romilly-sur-Seine, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[20],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romilly-sur-Seine, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (39,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (42,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (24,3 %), zones urbanisées (20 %), terres arables (18,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), eaux continentales[Note 4] (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), prairies (1,4 %)[23].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3]..
Morphologie urbaine
Le bâti le plus dense, accolé, avec des toitures rouges à deux pans et différentes hauteurs, est compris entre la rivière et le canal, qui forment une boucle au nord, et la ligne de chemin de fer, située un peu plus au sud et suivant la même courbe. Au sud de la voie, l'urbanisation, plus récente, est composée de zones d'activités et de vastes lotissements avec voiries en impasses[24].
En cœur de ville, Romilly-sur-Seine garde son charme d'antan avec une architecture atypique. Face à la gare, les maisons bourgeoises rappellent l’essor du passé industriel de la ville de Romilly-sur-Seine.
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 7 934, alors qu'il était de 7 684 en 2016 et de 7 316 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 85,8 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 11,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 67,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 31,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Romilly-sur-Seine en 2022 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,7 %) par rapport au département (5,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Romilly-sur-Seine[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 85,8 | 85,7 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,7 | 5,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 11,5 | 9,2 | 8 |
Voies de communication et transports

La Gare de Romilly-sur-Seine, située sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville, est desservie par des trains TER Grand Est effectuant des missions entre la gare de Paris-Est et celles de Troyes, de Culmont - Chalindrey, de Vittel, de Dijon-Ville, de Belfort ou de Mulhouse-Ville
Il existe un réseau de cars interurbains reliant différentes communes du département et allant jusqu'à Troyes.
L'aérodrome de Romilly-sur-Seine a été fermé en 2011.
Toponymie
Le nom du village est attesté sous la forme latinisée Romeliacum en 1163[25]. Il s'agit d'un archétype gallo-roman *ROMILIACU, formé sur le nom de personne latin (porté par un Gaulois) Romilius[26],[27], suivi du suffixe gallo-roman *-ACU, issu du gaulois *-ako.
Homonymie avec les nombreux Romilly, Rumilly, Remilly, Romillé, etc.
Le corps de Voltaire décédé en 1778 à Paris, y a été inhumé pendant quelques années dans l'abbaye de Sellières dont le prieur était son neveu, avant que sa dépouille ne soit ramenée à Paris et transférée au Panthéon : l'épisode explique l'appellation des lieux-dits portant le nom de Voltaire-Sellières[réf. nécessaire]. De ce fait, au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Romilly-Voltaire[4].
Cadastre de 1810 : Il citait comme existant sur le territoire : les Abattoirs, les Ateliers, le pont Bancelin, la Noue des Barges, les Barres, la Belle-Idée, Bonnefasche, le Vieux-Bordel, la Boule-d'Or, le canal et la ferme du Château, Froid-Cul, Gué-Bourgeois et celui du Vailly, Hauts-Buissons, l'Ile et celle du Manoir, Lions, Maisons-Bourgeat, Maladière, Montois, la Motte et celle de Pars, Pont-Aubry, le Ravois, bois de Romilly, Sellières, Sainte-Colombe, la Villotte, Valdray.
Le Mesnil : lieu-dit où se trouvait un marais, une croullière, le moulin Ners et celui de Megny.
Histoire
Antiquité
Comme dans toute la vallée de la Seine, la voie de passage y a très tôt fixé le peuplement. Ce qui est attesté est l'existence d'une occupation gallo-romaine du site de la colline des Hauts Buissons : à proximité du cimetière actuel s'érige une croix dont le site aurait pu être autrefois un lieu de culte gallo-romain, dont il ne reste que peu de traces perceptibles. En tout état de cause, les quelques vestiges attestent que ce fut un lieu de sépulture[28].
Moyen Âge
Une abbaye cistercienne a été fondée au XIIe siècle.
En 1476, l'évêque de Troyes Louis Raguier (1401-1488) était seigneur en partie de cette terre.
Temps modernes
Jusqu'à la Révolution de 1789, Romilly-sur-Seine fut un village rural cerné de bourgs urbains (Sézanne au nord, Nogent-sur-Seine à l'ouest) qui concentraient de longue date les fonctions de commandement. Cette histoire justifie que quoique trois fois moins peuplée, la ville de Nogent ait rang de sous-préfecture dont dépend Romilly.
Époque contemporaine
Le XIXe siècle est marqué par l'apparition de la bonneterie à Romilly-sur-Seine. L'ensemble de ces métiers de l'habillement ont permis la création de 1 300 emplois[29]. Profitant de ce succès fort de la bonneterie, Émile Camuset crée en 1882 un atelier de bonneterie à Romilly-sur-Seine et donne naissance à Le coq sportif.

Le Grand Quartier Général de l’armée française est installé à Romilly-sur-Seine du au .
En 1918 se crée une base aérienne, qui accueille les équipes et moyens du Grand Parc Aéronautique (GPAé)[30], qui sera suivi, en 1919, d'un important dépôt d'aviation.
La veille de la Seconde Guerre mondiale, Romilly-sur-Seine est une base aérienne importante, dotée d'un centre de pilotage[31], replié à Étampes en . Elle conservera une station radar jusqu'en 1989, date de sa fermeture.
À la suite de l'invasion et de l'occupation de la France par les forces allemandes, la Luftwaffe y établit une base d'opération. Celle-ci est par la suite sujette au bombardement aérien par des formations américaines[32],[33].
Durant la Seconde Guerre mondiale, le char Romilly est le premier à rentrer dans Paris lors de sa libération en août 1944.
Un comité de jumelage a été créé en 1960. Les premières villes à l'avoir rejoint sont Gotha (Allemagne) et Medicina (Italie).
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Nogent-sur-Seine du département de l'Aube[I 1].
Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Romilly-sur-Seine, année où celui-ci est scindé et la commune partagée entre les cantons de Romilly-1 et de Romilly-2[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Albert[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
Romilly-sur-Seine est le siège et la ville principale de la communauté de communes des Portes de Romilly-sur-Seine[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2005 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité assure et finance depuis la gestion de plusieurs équipements communaux : ferme pédagogique, piscine[34].
Par le nombre d'habitants, il s'agit de la première intercommunalité du département de l'Aube hors unité urbaine[35][pas clair].
Tendances politiques et résultats
Au second tour des élections municipales de 2014 dans l'Aube, la liste DVD menée par le maire sortant Éric Vuillemin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 657 voix (52,28 %, 26 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[36] :
- Pierre Mathieu (PS-PCF-EELV, 1 674 voix, 32,93 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Jean-Patrick Vernet (FN, 751 voix, 14,77 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 41,69 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Aube, la liste LR-LREM menée par le maire sortant Éric Vuillemin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 722 voix (57,41 %, 27 conseillers municipaux élus dont 11 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[37] :
- Fethi Cheikh (PCF-G.s , 847 voix, 28,24 %, 4 consdeillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Jean-Patrick Vernet (RN, 430 voix, 14,33 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 62,08 % des électeurs se sont abstenus.
Au second tour des élections municipales de 2026 dans l'Aube[38], la liste DVC menée par Adam Da Moto, ancien conseiller municipal de la majorité sortante, obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 597 voix (36,25 %, 23 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires, devançant de 88 voix celle DVD menée par le maire sortant Éric Vuillemin, qui obtient 1 509 voix (34,26 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires)
Deux autres listes sont également en lice dans cette quadrangulaire, menées respectivement par :
- Angélique Ranc (RN, 761 voix, 17,28 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Fethi Cheikh (DVG-PS-PCF-PP, 538 voix, 12,21 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 46,00 des électeurs se sont abstenus[39],[40],[41].
La régularité de ces élections fait l'objet d'un recours préfectoral devant le tribunal administratif[42].
Administration municipale
Compte tenu de l'importance de la population de la commune, son conseil municipal est composé de 33 membres dont le maire et ses adjoints[43].
Liste des maires
Jumelages
Au , Romilly-sur-Seine est jumelée avec[56] :
Gotha (Allemagne) depuis 1960 ;
Medicina (Italie) depuis 1960 ;
Ouman (Ukraine) depuis 1967 ;
Milford Haven (Royaume-Uni) depuis 1976 ;
Lüdenscheid (Allemagne) depuis 1991.
Équipements et services publics
Marchés hebdomadaires : tous les lundis, jeudis et samedis en centre-ville.
Enseignement
Romilly-sur-Seine est située dans l'Académie de Reims. La commune administre six écoles maternelles et six écoles élémentaires publiques. Les Romillons disposent également d'une école primaire privée[Note 5]. Elle compte deux collèges publics gérés par le département de l'Aube et un collège privé[57]. Enfin, la région Grand-Est gère un lycée d'enseignement général et technologique et un lycée professionnel[58]. Écoles maternelles publiques.
- Écoles maternelles : Elsa-Triolet, école Eugénie-Cotton, école de Lion, école Gambetta, école Robespierre, école Romain-Rolland.
- Écoles élémentaires publiques : école Eugénie-Cotton, école de Lion, école Gambetta, école Mignonnette, école Robespierre, école Romain-Rolland.
- Écoles privées : école Sainte-Anne.
- Collèges publics : collège Paul-Langevin, collège Le Noyer-Marchand.
- Collèges privés : collège Saint-Joseph.
- Lycées publics : lycée Général et Technologique Frédéric-et-Irène-Joliot-Curie, lycée professionnel Denis-Diderot.
- Enseignement supérieur : lycée Général et Technologique Frédéric-et-Irène-Joliot-Curie (BTS Conseil et Commercialisation de Solutions Techniques - CCST).
Équipements culturels
- Cinéma l'Eden
- Galerie Jean-Paul-Belmondo
- Conservatoire Gabriel-Willaume
- Médiathèque
- Espace culturel François-Mitterrand : salle des fêtes et salle de spectacles
Equipemeents de loisirs
- le Parc de la Béchère : Circuits de randonnée, parcours de santé, arboretum, plan d'eau-pêche, jeux... (autrefois le parc du château)
- la ferme pédagogique : animaux de la ferme, balade en calèche, mini-golf
- les équipements sportifs : stade Bardin-Gousserey (terrains de foot, de basket, de tennis, piste d'athlétisme...), salle des Champs-Élysées (boxe, fitness, gymnastique...), stade Romain-Rolland (terrains de foot, de basket...), Complexe Sportif Évolutif Couvert (COSEC)
- le centre aquatique Les 3-Vagues : trois bassins, un espace O'Calme, une petite plage
- Le parc de la Béchère.
- Les jeux du parc de la Béchère.
- Les jeux du parc de la Béchère
- La ferme pédagogique abrite des oiseaux
- Le mini golf.
Santé
Le centre hospitalier Maurice-Camuset de Romilly-sur-Seine, d'une capacité de 310 lits, comprend un service d'urgences générales comprenant un service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR), un service de long séjour, un service de médecine, un service de cardiologie, une maternité, une unité de soins palliatifs, un service de radiologie, scanner, échographie, etc., un service de consultations externes et un laboratoire[59].
La commune compte un établissement public de santé mentale de l'Aube, une clinique privé (Clinique du pays de Seine), trois maisons de retraite (Les jardins de Romilly, résidence Louis-Pasteur et résidence Julien-Monnard) ainsi qu'une maison de santé regroupant plusieurs professionnels de santé (1 orthophoniste, 2 sages femmes libérales, 2 psychologues, 2 chirurgiens dentistes, 4 cabinets infirmiers, 1 pédicure podologue, 1 diététicien…).
Justice, sécurité, secours et défense
Dans le domaine judiciaire, la commune dépend de la commune de Troyes qui possède un tribunal d'instance et de grande instance, d'un tribunal de commerce, d'un conseil des prud'hommes et d'un tribunal pour enfants et dépend de la cour d'appel de Reims et de la cour administrative d'appel de Nancy[60].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[61],[Note 6].
En 2023, la commune comptait 14 959 habitants[Note 7], en évolution de +3,52 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,2 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 6 700 hommes pour 7 628 femmes, soit un taux de 53,24 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifesttations culturelles et festivités
- le marché de Noël
- les brocantes et fêtes foraines
Sports et loisirs
Il existe de nombreux clubs de sport à Romilly :
- Aéromodélisme : route départementale D 160 (entre Maizières-la-Grande-Paroisse et Pars-les-Romilly)
- Modélisme ferroviaire : route départementale R 160 (station Total)
- Athlétisme : stade Bardin-Gousserey
- Badminton : COSEC le Noyer Marchand
- Boxe Thaïlandaise : salle des Champs-Élysées
- Boules Lyonnaises : boulodrome municipal J.-Ramelot
- Canoë Kayak: au bout de l'avenue Jules Jacquemin, à côté du centre équestre
- Cyclisme : stade Bardin-Gouserey / école Robespierre
- Cyclo VTT : stade Bardin-Gousserey
- Culturisme : salle des Champs-Élysées
- Danse : salle des Champs Élysées / école-Gambetta
- Danse orientale : salle des Champs-Élysées
- Qi gong : école Gambetta
- Équitation : Cercle hippique
- Escalade : COSEC le Noyer Marchand
- Escrime : école Gambetta
- Football : stade Bardin-Gousserey
- Catch : salle des Champs-Élysées
- Gymnastique : dojo de la Béchère
- Handball : stade Bardin-Gousserey
- Judo : Dojo de la béchère
- Karaté : COSEC Noyer-Marchand
- Piscine : piscine municipale : Les 3-Vagues ; centre aquatique Jean-Moulin
- Boxe Française : salle des Champs-Élysées
- Romilly Rugby Club : stade Thierry-Moussin à la Belle Idée
- Taekwondo : école Gambetta
- Tennis : stade Bardin-Gousserey
- Tennis de table : salle Equey
- Tir à l'arc : COSEC Noyer-Marchand /Béchère
- Ultra-léger motorisé : ancien aérodrome de Romilly-sur-Seine
Médias
Née en 1982, Radio Aube et Seine est une radio locale associative couvrant Romilly-sur-Seine et son intercommunalité. Il émet sur le 98,2 MHz et est composé d’une quinzaine de bénévoles[64]. Sa programmation est axée principalement sur la chanson française et sur les années 1960 à 1980. Elle diffuse également des programmes locaux et des émissions techno, rap et hard-rock.
La ville est couverte par les programmes de France 3 Champagne-Ardenne et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit la chaîne locale Canal 32 via l'émetteur des Riceys.
Cultes
Les habitants de Romilly-sur-Seine disposent :
- de trois lieux de culte catholique : l'église Saint-Martin, l’église Notre-Dame et la chapelle du Presbytère ;
- de deux églises évangéliques[Lesquelles ?] ;
- d'une mosquée administrée par l'Association Islamique de Romilly-sur-Seine (A.I.R).
Économie
Généralités
Depuis le milieu des années 1970 jusqu'à la fin des années 1990, elle a subi de plein fouet la crise industrielle liée à la concurrence croissante des pays à bas salaires. Les fermetures, les délocalisations, les licenciements se sont multipliés particulièrement dans le textile et ont traumatisé la population qui a connu un exode important, particulièrement entre 1975 et 1982 : moins 1 460 habitants. De nombreux ateliers ont ainsi fermé comme Absorba, Devanlay, Le coq sportif, Jacquemard et ses filiales Aube Chaussettes et Olympia à la suite du transfert de l’usine.
Néanmoins, entre la fin des années 1990 et la première moitié des années 2000, les emplois dans les services se sont développés[65]: implantation de services de santé (scanner, extension d'un hôpital de jour), création d'une nouvelle zone commerciale sur une friche militaire (zone de la "Belle Idée"). La commune, en lien avec la région, le département, les offices HLM et l'Agence nationale pour la rénovation urbaine a entrepris un vaste projet de restructuration urbaine destiné à améliorer le « Nouveau Romilly ». Ce projet se structurait autour de la naissance d'un centre culturel, des démolitions d'immeubles vétustes, de constructions de nouveaux pavillons.
Ce dynamisme a aussi reposé sur la rénovation des services de proximité : hôpital public et clinique du pays de Seine, lycée Joliot-Curie et lycée professionnel Denis-Diderot qui en font le deuxième pôle du département[66]. La commune a aussi une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Troyes et de l'Aube. Ce dynamisme retrouvé s'est concrétisé par une évolution démographique nettement plus positive que celle de la Champagne-Ardenne.
À noter que la première étape de la LGV Rhin-Rhône a permis de libérer de la capacité, faisant profiter Romilly de 10 AR avec Paris pour une ville où l'immobilier est bien moins cher qu'à Troyes ou en Ile-de-France, gage certain de développement urbain et péri-urbain à l'instar de Nogent-sur-Seine.
Revenus de la population et fiscalité
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage est de 14 516 €, ce qui plaçait Romilly-sur-Seine au 27 971e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[I 7].
Emploi
Selon les résultats du recensement de 2008[I 8], la population active (15-64 ans) de la commune compte 5 573 personnes, soit 66,7 %, ce taux est de 71,4 % au niveau départemental[I 9]. Les 15-64 ans représentent 13,6 % de chômeurs, 53,1 % de personnes ayant un emploi et 33,3 % d'inactifs. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : les retraités ou préretraités représentent 12,3 % de la population active, les scolarisés 8,7 %, les autres inactifs 12,3 %.
En 2008, le taux de chômage (au sens du recensement) parmi les actifs de la commune est de 20,4 %, en augmentation par rapport à 1999 (19,5 %). Au , on compte 1 297 personnes à la recherche d'un emploi dont 445 chômeurs de longue durée[67].
Sur les 4 464 personnes actives de plus de 15 ans ayant un emploi, 2 496 travaillent dans cette commune[I 8].
Répartition des plus de 15 ans selon le secteur d'activité
| Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Romilly-sur-Seine | 0,6 % | 14,3 % | 5,9 % | 43,7 % | 35,5 % | |
| Comparaison avec le département | 6,6 % | 19,7 % | 7,4 % | 37,5 % | 28,8 % | |
| Sources des données : INSEE[I 8] | ||||||
Entreprises et établissements
Au , la commune de Romilly-sur-Seine compte 518 entreprises hors agriculture et 83 ont été créées sur le territoire.
Répartition des établissements par domaines d'activité
| Ensemble | Industrie | Construction | Commerce et services divers | Secteur public | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'établissements | 518 | 37 | 44 | 358 | 79 | |
| % | 100 % | 7,1 % | 8,5 % | 69,1 % | 15,3 % | |
| Sources des données : INSEE[I 8] | ||||||
Répartition des créations d'entreprises par secteur d'activité en 2009
| Ensemble | Industrie | Construction | Commerce et services divers | Secteur public | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'établissements | 83 | 7 | 14 | 58 | 4 | |
| % | 100 % | 8,4 % | 16,9 % | 69,9 % | 4,8 % | |
| Sources des données : INSEE[I 8] | ||||||
Agriculture
En 2000, la commune compte 9 hectares de superficie agricole utilisée dont 5 ha pour les grandes cultures et 3 ha pour les agricultures en provenance d'autres animaux[I 8].
Industries

L'activité économique de la commune a longtemps reposé sur une base essentiellement industrielle :
- le technicentre SNCF installé dès 1887 pour l’entretien et la réparation des fourgons et voitures à voyageurs notamment les Corail VU ;
- le groupe Jacquemard, détenteur de la marque Olympia, leader français du chaussant et toujours présent sur la commune. En 2010, le tribunal de commerce de Troyes accepte que la production soit transférée à Vagney ;
- les usines de bonneterie dont notamment les ateliers d'Émile Camuset qui sont le point de départ de la marque Le Coq sportif, la Sorotex qui fabriquait les sous-vêtements Jil mais qui a été reprise en Chine par le groupe Yangtzekiang ainsi que la Maroquinerie de Champagne[68] ;
- les usines de cycles : les vélos Peugeot y étaient fabriqués, puis « Cycles Peugeot » est devenu « Cycleurope International ». Cette dernière a été reprise par Peugeot en 2004 à la suite de la fin de contrat avec Cycleurope.
Commerces

Romilly-sur-Seine bénéficie de la proximité avec la ville de Troyes, capitale européenne des magasins d'usine et de négoce en Europe grâce à ses boutiques de grandes marques de vêtements, chaussures, lingeries, maroquineries et arts de la table.
Le volet commercial est marqué par l’ouverture en 2005 du centre commercial de la Belle Idée qui accueille un centre E.Leclerc ainsi qu'une sélection de boutiques. L'année suivante une autre zone d'activité commerciale a vu le jour, celui-ci est composée d'un supermarché Carrefour Market et d'une sélection d'enseignes de la grande distribution.
En 2016, le parc d'activité Aéromia, situé entre les deux zones commerciales (mentionnées ci-dessus), offre la possibilité à de nouvelles enseignes de s'implanter sur le territoire. Ainsi des entreprises du tertiaire, de l'industrie ou de l'artisanat s'implantent.




