L'auteur décrit les Oulad Khaoua[3], une tribu arabe mi-nomade et mi-sédentaire vivant près de l'oued Ouizert. Alliés aux Oulad el-Hadj contre les
Berbères (dans le text original figure "Barbers"), ils ont une histoire de conflits marqués par des raids et des pillages. Les Oulad Khaoua protègent les Béni Ahsen locaux, qu'ils rançonnent en échange. Leur territoire est caractérisé par des qaçbas, des oasis verdoyantes, et des terres autrefois riches en faune.
Dans ce livre, l'écrivain René Segonzac mentionne que la tribu Oulad Khaoua se compose de quatre sous-tribus[4] :
- Oulad Daho.
- Oulad Mençour.
- El-Hachelfa.
- Lhoumel.
Dans ce journal officiel, la tribu des Oulad Khaoua est citée comme suit[5] :
«Les contribuables des caidats Ahl Missour Igli, Oulad Khaoua et Chorfa de Ksabi sont informés que le réle du tertib ct des prestations des indigénes, pour l’année 1y32, est mis en recouvrement
4 la date du 2 novembre 1932.»
Les Brâber, peu fervents en islam, sont plus superstitieux et vénèrent les marabouts[6]. Leur territoire s'étend jusqu'aux crêtes du Moyen-Atlas, où ils affrontent régulièrement des tribus arabes comme les Oulad-Khaoua. Guerriers redoutables, ils mènent surtout des razzias plutôt que de véritables campagnes. Leurs actions détermineront le sort du rival de Mouley-abd-el-Aziz, selon qu'elles s'unissent ou se divisent.