Patrice Kitebi Kibol Mvul
homme politique congolais (RDC)
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Patrice Kitebi Kibol Mvul, né le à Kenge (Congo belge) et mort le à Kinshasa (Congo)[1], est un homme politique de la république démocratique du Congo.
| Patrice Kitebi Kibol Mvul | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre délégué près de Premier ministre chargé des Finances | |
| – (2 ans, 7 mois et 9 jours) |
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| Président | Joseph Kabila Kabange |
| Premier ministre | Augustin Matata Ponyo |
| Gouvernement | Gouvernement Matata I |
| DG du Fonds de promotion de l'industrie | |
| – | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Patrice Kitebi Kibol Mvul |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Kenge (Congo belge) |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | Kinshasa |
| Nationalité | Congolaise |
| Diplômé de | Université de Kinshasa |
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| modifier |
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Le , il est nommé ministre délégué auprès du Premier ministre de la république démocratique du Congo, chargé des Finances, au sein du gouvernement Matata I sur ordonnance présidentielle[2],[3]. Il est cadre du parti politique Action pour le renouveau et le développements du Congo qui est membre de l’Union sacrée (coalition du président Tshisekedi). Il est député national, élu aux legislatives de 2023, de la circonscription électorale de Kenge, dans la province du Kwango[4].
Biographie
Patrice Kitebi est né le à Kenge dans la province du Kwango (ex Bandundu). Il fait ses études à l'université de Kinshasa où il obtient une licence en économie. En 2016, il est nommé directeur général du fonds de promotion d'industrie (FPI)[5].
Patrice Kitebi est inculpé avec l'ancien Premier ministre Matata Ponyo Mapon et l'homme d'affaires sud-africain Kristo Groblert dans une affaire liée au détournement de 205 millions de dollars lors de la construction du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Le , la Cour constitutionnelle se déclare incompétente pour juger les trois coaccusés[6],[7].
En , un nouveau procès s'ouvre devant la Cour de cassation, mais les trois co-accusés rejettent la compétence de la Cour de cassation. En juillet, la Cour de cassation renvoie le procès devant la Cour constitutionnelle[8],[9]. La Cour constitutionnelle considère en qu'elle est constitutionnellement autorisée à juger « un ancien président de la République ou un Premier ministre qui n'est plus en fonction au moment des poursuites »[10]. Ce nouveau procès débute le mais la Cour décide de ne pas juger Kitebi dans ce procès[11].