Paul-Henri Datessen
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| Vice-président | |
|---|---|
| jusqu'en | |
| Architecte municipal (d) Ville de La Baule-Escoublac (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 53 ans) La Baule-Escoublac |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Père | |
| Parentèle |
Henry Chotard (d) (grand-père) |
| Membre de |
Société française des architectes (d) Société des architectes de Nantes et de Loire-Atlantique (d) Yacht Club de France |
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| Conflit | |
| Maîtres | |
| Distinctions |
Villa Las Maravillas, Royal-Thalasso, chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (d) |
Paul-Henri Datessen est un architecte français né le à Paris et mort en à La Baule[1].
On lui doit de nombreuses réalisations à La Baule-Escoublac à partir de 1911 dont l'hôtel des Postes et un nombre important de villas.
Paul-Henri Marie Simon Datessen, naît le à Paris[2]. Il est le fils d'Édouard Datessen (1856-1940[3] — connu sous le nom d’Édouard Datessen) architecte à la ville de Paris et à La Baule[4], et de Paule Julie Clotilde Chotard[2].
Il suit des études de droit ainsi que de médecine, pensent s’orienter vers une carrière de médecin de la marine[4]. Durant la Première Guerre mondiale, il est médecin auxiliaire puis médecin aide-major. Il est cité à l’ordre du 2e C.A. le pour avoir fait preuve « d’un dévouement inlassable et d'un mépris absolu du danger » et reçoit la croix de Guerre[2].
Il se marie avec Marie Grossin le [2]. Il est reçu chevalier de la Légion d’honneur le au titre de lieutenant d’administration[2].
Ses confrères architectes et les entrepreneurs avec lesquels il travaille disent de lui qu’il est un « seigneur d'une extrême discrétion », « un ours, un solitaire qui [a] énormément de talent et dont le travail, très rigoureux, ne s’est pas démodé »[4].
Bien qu’ayant dessiné les plans de plusieurs villas de La Baule depuis 1911, ce n’est qu’à partir de 1924 qu’il s’y installe et y ouvre ses premiers bureaux en , 1er étage de la villa Ker Rosa, place de la Chapelle[5]. S’associant avec l’architecte parisien André Marganne, puis avec son chef d'agence Adelio Ballerini[6], il déménage en dans la villa La Brise, boulevard Darlu[5].
Il se voit confier en 1928 la réhabilitation de l’ancienne gare. En il est nommé architecte-conseil de la commune[5].
En parallèle de ses activités d’architecte, il est vice-président du Cercle Nautique de La Baule jusqu'en [5].
Il meurt en . Il est enterré au cimetière de La Baule. Sa tombe comporte les motifs dessinés sur la façade de l'hôtel des Postes[5].
