Paul Bazelaire
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17e arrondissement de Paris
| Naissance |
Sedan, France |
|---|---|
| Décès |
(à 72 ans) 17e arrondissement de Paris |
| Activité principale | violoncelliste, pédagogue, compositeur |
| Formation | conservatoire de Paris |
| Maîtres | Jules Delsart, Georges Caussade, Charles Lenepveu, Alexandre Guilmant, Louis Vierne |
| Enseignement | conservatoire de Paris |
| Élèves | Reine Flachot, Guy Fallot |
Paul Bazelaire est un violoncelliste, organiste et compositeur français né à Sedan (Ardennes) le , et mort à Paris le .
Il est né Paul Marie Emile Joseph Bazelaire, en mars 1886[1],[2], d'un père écrivain et dans une famille de mélomanes.
À sept ans, alors élève du collège Turenne de Sedan, il commence l'étude du violoncelle grâce à Jean-Nicolas-Henri Clarinval, le directeur de la Société philharmonique de Sedan[3]. À dix ans, il entre au conservatoire de Paris dans la classe de Jules Delsart[3]. Âgé de onze ans seulement, il remporte un premier prix de violoncelle à l'unanimité, fait unique dans les annales du conservatoire. Il y obtient également ses premiers prix d'harmonie, de contrepoint et de fugue. Dans la classe de Xavier Leroux, il remporte le premier prix d'harmonie à 17 ans. Souhaitant poursuivre jusqu'au bout ses études de composition, il travaille le contrepoint et la fugue avec Georges Caussade et Charles Lenepveu. À 19 ans, il obtient de nouveau un premier prix de fugue et de contrepoint.
Son premier concert fut présenté dans sa ville natale, Sedan, le , à onze ans[3], à peine diplômé et distingué par le conservatoire de Paris. Il entame alors une carrière de concertiste qui l'emmène en tournée dans plusieurs pays, notamment en Angleterre, en Allemagne, en Russie, en Italie et en Belgique[2].
Il travaille l'orgue avec Alexandre Guilmant et Louis Vierne[3].
Nommé professeur au conservatoire national supérieur de Paris en 1918 à l’âge de 32 ans[3], il y enseigne jusqu'à l'âge de 70 ans, en [1956][3]. Il a ainsi l'occasion d'y être collègue de Jules Loeb, de Gérard Hekking, de Pierre Fournier, de Maurice Maréchal, d'André Navarra[3]. Pédagogue, il s’attache à l’enseignement du violoncelle et de très nombreux élèves viennent rejoindre son école : Reine Flachot, Guy Fallot, Jean Rivier. En 1958, l’année de sa mort à Paris[2], il travaillait à des arrangements pour deux violoncelles et harpe pour un trio se composant de sa seconde femme, Monique Viaudey, et de ses deux sœurs.
Il était officier de la Légion d'honneur depuis 1951[3],[1] et officier de l'ordre du Mérite culturel par Rainier III[3].
Œuvres
Écrits
- L'Enseignement du violoncelle en France..., Paris, A. Leduc, 1928.