Paul Cabanis

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Élection
Réélection3 mai 1936
CirconscriptionLoiret
LégislatureXVe et XVIe (Troisième République)
Paul Cabanis
Illustration.
Fonctions
Député français

(6 ans, 7 mois et 25 jours)
Élection
Réélection 3 mai 1936
Circonscription Loiret
Législature XVe et XVIe (Troisième République)
Groupe politique RRRS
Prédécesseur Henri Chevrier
Successeur Circonscription supprimée
Maire de Beaune-la-Rolande

(7 ans et 14 jours)
Prédécesseur Christophe Charles Camille Gravost
Successeur Émile Bertrand
Conseiller général du Loiret

(10 ans, 7 mois et 13 jours)
Circonscription Canton de Beaune-la-Rolande
Prédécesseur Georges Thomas
Successeur Seconde Guerre mondiale
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Sumène (Gard)
Date de décès (à 51 ans)
Lieu de décès Beaune-la-Rolande (Loiret)
Nationalité Française
Parti politique RRRS
Profession médecin
Résidence Beaune-la-Rolande

Paul Cabanis, né le à Sumène (Gard) et mort le à Beaune-la-Rolande (Loiret)[1], est un médecin et homme politique français.

Au cours de sa carrière politique, il exerce des fonctions de conseiller municipal, maire, conseiller général et député et est titulaire de la Croix de guerre 1914-1918 et la médaille de la Résistance.

Paul Cabanis est né le à Sumène dans le Gard[1].

Il suit des études de médecine, mais, alors en internat, à l'âge de 23 ans, la Première Guerre mondiale débute. Il est affecté en tant que médecin auxiliaire au 817e régiment d'infanterie. Ses services lui valent la croix de guerre[2].

En 1926, il s'établit à Beaune-la-Rolande, commune du nord du département du Loiret située dans la région naturelle du Gâtinais[2].

Investi en politique, il milite parallèlement au parti républicain, radical et radical-socialiste. Sous cette étiquette, il est élu conseiller municipal de sa commune le , deuxième adjoint le , premier adjoint le puis conseiller général du canton de Beaune-la-Rolande en 1931[1],[2].

En 1935, il devient maire de Beaune-la-Rolande et, la même année, il est élu député dans la circonscription de Pithiviers à l'occasion d'une élection législative partielle consécutive au décès du député sortant Henri Chevrier. Il est réélu à la suite des élections législatives 1936 lors de la victoire électorale du Front populaire. Son activité parlementaire est réduite[1].

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il ne prend pas part au vote sur la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain le 10 juillet 1940. Se retirant à Beaune-la-Rolande, il s'y consacre à son métier de médecin et à ses fonctions de maire, fonctions qu'il abandonne sous la pression de l'occupant allemand le . Il décède à Beaune-la-Rolande le des suites d'une embolie pulmonaire à l'âge de 51 ans après avoir participé à la Résistance intérieure française[1],[3]. Ses obsèques sont célébrées le [2].

Hommages

Notes et références

Voir aussi

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