Paul Craps
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Famille
Paul (Jean Félix Paul, parfois dit Pol) Craps, né à Uccle le , est le fils de Louis Pierre Craps (1836-1902), négociant, et de Marie Sophie De Bue (1851-1945). Le , il épouse à Uccle Marie Victorine Claire Van Elewijck (1879-1946), institutrice. Le couple a sept enfants et réside rue Longue no 18 à Drogenbos[1],[2].
Formation
De 1894 à 1897, Paul Craps est étudiant à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Il apprend la gravure auprès d'Auguste Danse qui l'influence durablement. Il devient, en , membre effectif de la Société des Aquafortistes belges en étant sélectionné grâce à sa pointe sèche intitulée Tête, copie d'après le peintre florentin Agnolo Gaddi qui figure dans l'album annuel édité par l'association[3].
Carrière
Paul Craps expose régulièrement aux salon de la Société des Aquafortistes belges et de L'Estampe. Il présente La Vision de Saint François d'Assise, une eau-forte d'après van Dyck, au Salon des artistes français de 1900 à Paris[4].
Établi à Drogenbos, Paul Craps s'intègre à la vie de la commune en adhérant aux fanfares, à la chorale et à la société colombophile. Son cercle d'amis comprend les peintres Louis Thévenet et Jehan Frison, de même que le sculpteur Joseph Baudrenghien. Ce dernier lui permet d'exposer dans son atelier à Uccle en 1913. Durant la Première Guerre mondiale, il expose dans des salonnets à Uccle et à Drogenbos[5].
Membre actif du cercle « Uccle centre d'art », Paul Craps participe, à partir de 1921 à plusieurs expositions annuelles, généralement au château de Wolvendael[6].
Parmi ses élèves, les plus connus sont Félix De Boeck (de 1909 à 1915) et Nicolas de Staël qui suit quelques cours auprès de Paul Craps en 1934.
En 1937, Paul Craps termine la construction d'un bungalow dans son jardin. Il y expose ses œuvres l'année suivante. Paul Craps meurt, à l'âge de 61 ans, chez lui, à Drogenbos, le [7].

