Il quitte les forces armées en 1979 et se lance dans le milieu des affaires, devenant notamment le directeur général de la branche océanienne de l'entreprise pétrolière BP[1],[4].
Sitiveni Rabuka le nomme alors ministre des Finances et de la Planification économique dans son gouvernement, le chargeant de poursuivre la politique de libéralisation économique commencée par la dictature[11],[12]. Son premier budget diminue les droits de douane pour ouvrir les Fidji davantage au commerce international, tout en finançant davantage l'enseignement, pour les autochtones uniquement, et créant des prêts à taux zéro pour les autochtones qui souhaitent créer leur propre entreprise[13]. Ses politiques incluent par ailleurs une baisse de l'impôt sur le revenu et l'introduction d'une taxe sur la valeur ajoutée, l'abrogation du contrôle des prix, et l'abrogation du contrôle des salaires afin d'aboutir à une baisse des salaires qui permette d'accroître la compétitivité de l'économie des Fidji[14]. Il conserve son siège de député aux élections anticipées en 1994 et est reconduit au ministère des Finances[15]. En 1996 il cède le ministère des Finances à Berenado Vunibobo et devient ministre de l'Intérieur, jusqu'à la défaite du gouvernement Rabuka aux élections de 1999[16].