Élections législatives fidjiennes de 1999

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Élections législatives fidjiennes de 1999
Les 71 sièges de la Chambre des représentants
8 au
Parti travailliste  Mahendra Chaudhry
Voix 231 946
33,9%
en augmentation 19,3
Sièges obtenus 37 en augmentation 30
Parti de l'Association fidjienne  Adi Kuini Speed
Voix 72 907
9,7%
en diminution 0,2
Sièges obtenus 10 en augmentation 5
Soqosoqo ni Vakavulewa ni Taukei  Sitiveni Rabuka
Voix 143 177
17,1%
en diminution 23,8
Sièges obtenus 8 en diminution 24
Premier ministre
Sortant Élu
Sitiveni Rabuka
SVT
Mahendra Chaudhry
Travailliste

Des élections législatives ont eu lieu aux Fidji du 8 au , pour renouveler l'ensemble des soixante-et-onze sièges de la Chambre des Représentants, chambre basse du Parlement.

Les députés sont élus avec un mandat de cinq ans. Le gouvernement (premier ministre et ministres) émane de sa majorité.

Le premier ministre sortant, le général Sitiveni Rabuka, avait pris le pouvoir par un coup d'État militaire en 1987, renversant le gouvernement travailliste du premier ministre Timoci Bavadra. Alléguant la nécessité de sauvegarder la suprématie de la population autochtone, Rabuka avait restreint les droits politiques des Indo-Fidjiens, descendants de migrants venus d'Inde à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il avait ensuite remporté des élections en 1992 et 1994. Sa position s'étant infléchie au cours des années 1990, il accorda toutefois son plein soutien à une nouvelle Constitution en 1997, rétablissant l'essentiel des droits politiques de cette minorité. L'élection de 1999 accorderait aux Indo-Fidjiens une représentation parlementaire davantage proportionnelle à leur importance démographique[1].

Système électoral

De par la Constitution de 1997, le pays est divisé en 71 circonscriptions uninominales, dont la plupart sont attribuées à des communautés ethniques. 23 députés autochtones sont élus par les citoyens autochtones (appelés "fidjiens") ; 19 élus par et parmi les citoyens d'appartenance ethnique indienne (c.f. Indiens des Fidji) ; 1 député élu par et parmi les Rotumiens ; 3 élus par et parmi les citoyens de tout autre appartenance ethnique ; et 25 élus par l'ensemble des citoyens sans distinction ethnique. Chaque électeur avait à choisir deux candidats : un dans sa circonscription ethnique, et un dans sa circonscription dite "ouverte", où pouvaient se présenter des candidats de diverses origines[2],[3].

Le système électoral employé était celui du vote alternatif. Chaque électeur était invité à classer les candidats de ses circonscriptions par ordre de préférence[4].

Partis politiques

Résultats

Notes et références

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