Paul Massot

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CirconscriptionPyrénées-Orientales
Groupe politiqueGauche républicaine
PrédécesseurPierre Lefranc
Paul Massot
Illustration.
Fonctions
Sénateur français

(3 ans, 3 mois et 25 jours)
Circonscription Pyrénées-Orientales
Groupe politique Gauche républicaine
Prédécesseur Pierre Lefranc
Député français

(1 an, 8 mois et 29 jours)
Élection 20 février 1876
Réélection 14 octobre 1877
Circonscription Pyrénées-Orientales
Législature Ire et IIe (Troisième République)
Groupe politique Gauche républicaine
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Jean Forné
Biographie
Nom de naissance Lazare Henri Escarguel
Date de naissance
Lieu de naissance Perpignan
Date de décès (à 80 ans)
Lieu de décès 5e arrondissement de Paris
Nationalité Française
Profession Médecin

Paul Massot, né le à Perpignan (Pyrénées-Orientales) et mort le à Paris, est un homme politique, médecin et malacologiste français[1].

Après avoir été au Lycée Napoléon, il poursuit des études de médecine d'abord à Paris, puis à Montpellier et obtient, en 1823, son titre de Docteur. Il est bientôt nommé chirurgien en chef de l'Hospice civil.

Il est membre de la plupart des sociétés secrètes de son département et ses idées révolutionnaires fortes lui valent d'être banni en 1852 ; il sera gracié deux ans plus tard.[réf. nécessaire]

En 1872, il est nommé président du Conseil général des Pyrénées-Orientales.

En 1876, il est élu député à la Chambre de Versailles par 5 290 voix. En mai 1877 il est l'un des signataires du manifeste des 363[2]. Le , il est élu sénateur de son département, en remplacement de Pierre Lefranc. Il occupera sa fonction de sénateur jusqu'à sa mort.

Sa famille comportera de nombreux grands médecins, toujours parmi les vieilles familles de Catalogne : les docteurs Joseph Denoyes (précurseur de la radiologie moderne, grand défenseur de la viticulture roussillonnaise, décédé en 1957), et Paul Denoyes (ophtalmologiste, décédé en 1969), le docteur Paul de Lamer, qui, élu maire de Perpignan sans avoir jamais sollicité de mandat, se présentera au conseil municipal et démissionnera immédiatement pour retourner à ses patients.

La malacologie

À côté de ses occupations et préoccupations politiques, il se passionna pour la science malacologique pour laquelle il laissera quatre mémoires dont un catalogue des mollusques terrestres et fluviatiles de son département énumérant 254 espèces, ainsi qu'une révision des testacelles françaises dont il reconnaissait 14 espèces. Il décrivit plusieurs espèces nouvelles, notamment dans le genre Testacella. Unio aleronii décrite avec son collègue M. Companyo est toutefois la seule admise aujourd'hui comme valide en tant que sous-espèce d'Unio mancus.

Mandats

Conseiller général du canton de Céret[1]

Publications

Voir aussi

Notes et références

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