Paul Mathey

peintre et graveur français (1844-1929) From Wikipedia, the free encyclopedia

Paul Victor Mathey, né le à Paris et mort le à Paris 7e, est un peintre et graveur français.

Faits en bref Naissance, Décès ...
Paul Mathey
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Maîtres
Genre artistique
Distinction
Médaille de 3e classe au Salon de 1876
Médaille de 2e classe au Salon de 1885
Médaille d'or à l'Exposition universelle de 1889
Chevalier de la Légion d'honneur en 1889.
Œuvres principales
Enfant et femme dans un intérieur (d), Félicien Rops dans son atelier (d), Fernande Mathey sur la plage (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Fils d'un restaurateur, Paul Mathey apprend son art à l'École des beaux-arts de Paris dans les ateliers des peintres Léon Cogniet, Isidore Pils et Alexis-Joseph Mazerolle. Il commence à exposer au Salon de Paris à partir de 1868, et devient un portraitiste apprécié et reconnu. Il a plusieurs fois portraituré des artistes de son entourage dans leur atelier.

Surtout peintre de portraits, Mathey ne s’est pourtant interdit ni le paysage, ni les marines, ni les scènes vécues, ni la décoration. Sur sa quarante-cinquième année, à l’époque de la lutte entre reproducteurs et originaux, il eut l’idée de se mettre à la gravure. Le Comité des Artistes français, dont il ne faisait plus partie, contestait le titre de graveurs à ceux qui ne travaillaient pas sur l’œuvre d’autrui. On voulait les exclure du Salon, et, à tout le moins, des récompenses. Mathey ouvrit le Traité de gravure à l’eau-forte de Maxime Lalanne, y prit les renseignements techniques dont il avait besoin, alla chercher dans ses carnets un croquis et le grava. C’était le portrait de son père, qu’il avait dessiné une dizaine d’années auparavant[1].

Son œuvre est récompensée à plusieurs reprises. Une médaille de 3e classe lui est décernée au Salon de 1876, une médaille de 2e classe lors du Salon de 1885, et une médaille d'or à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889. Enfin, il est décoré de la Légion d'honneur, le [2]. Il a gravé pour le compte de L'Estampe nouvelle[3].

Mort le à Paris, il repose au cimetière du Père-Lachaise (division 6)[4].

Œuvres dans les collections publiques

Félicien Rops dans son atelier (vers 1888), château de Versailles.

Galerie

Notes et références

Liens externes

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