Peinture de Son Altesse Sérénissime
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| Peinture deSon Altesse Sérénissime | ||||||||
Frontispice de l'édition originale,gravé par Cornelius Galle d'après Rubens | ||||||||
| Auteur | Tristan L'Hermite | |||||||
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| Pays | ||||||||
| Genre | ode | |||||||
| Date de parution | 1634 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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La Peinture de Son Altesse Sérénissime est une ode de Tristan L'Hermite dédiée à l'infante d'Espagne Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche, gouvernante générale des Pays-Bas espagnols. Publié en 1634 avec d'autres poèmes consacrés à la mort prématurée de cette princesse, le poème est intégré dans le recueil des Vers héroïques en 1648.
Contexte
L'infante d'Espagne Isabelle-Claire-Eugénie, gouvernante générale des Pays-Bas[1], accueille Gaston d'Orléans, qui avait fui la France après la journée des dupes[2], rejoint en Lorraine par Tristan, qui le suit dans son exil[3]. Il reste ainsi à la cour de Bruxelles à partir de janvier 1633[4].
Tristan L'Hermite est présenté à l'infante, qui « l'accueillit avec une bienveillance toute particulière, et lui accorda avec beaucoup de bonne grâce l'autorisation de faire sa Peinture[5] ». Ainsi, tout en préparant l'édition des Plaintes d'Acante à Anvers[6], le poète obtient l'accord de Rubens pour dessiner le Frontispice de son nouvel ouvrage[7]
Malheureusement, « la princesse mourut avant même que le poème fût achevé d'imprimer[8] ». Cet incident lui faisait perdre « une protectrice au moment même où il espérait recevoir les témoignages de sa bienveillance[6] ». Cependant, « le succès des poésies de Tristan fut grand ; il état favorisé d'ailleurs par le regret universel qu'avait laissé celle à qui elles étaient consacrées[9] ».
Texte
La Peinture de Son Altesse Sérénissime est une ode constituée de 46 douzains :
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Mes yeux ne sauraient s'éblouir |
Tantôt vous amassiez des fleurs |
Publication
La Peinture de Son Altesse Sérénissime, publiée en 1634, est intégrée dans le recueil des Vers héroïques en 1648[12], avec trois douzains de moins que l'édition originale[13].