Peter Seier Christensen suit une formation en ingénierie à l'université technique du Danemark, dont il est diplômé en 1992, avant d'y obtenir un doctorat en 1994. Il devient alors ingénieur pour Haldor Topsoe[1].
Il est d'abord membre du Parti populaire conservateur, qu'il quitte en pour fonder avec Pernille Vermund, une autre membre du parti, Nous Conservateurs, un nouveau mouvement national-conservateur[2]. Le parti prend le mois suivant le nom de La Nouvelle Droite, et il en devient le vice-président. Le mouvement obtient en le nombre de signatures recquis pour se présenter aux élections législatives[3].
Il est élu député au Folketing lors des élections législatives de , lors desquelles le parti remporte quatre sièges[4]. En , il prend la présidence du groupe parlementaire du parti[5].
Il remporte un second mandat lors des élections législatives de , lors desquelles La Nouvelle Droite remporte six sièges[6]. Il conserve alors la présidence du groupe parlementaire.
En , après que Pernille Vermund ait annoncé son départ de la présidence de La Nouvelle Droite, il annonce en quitter la vice-présidence[5].
Le , il cesse ses activités parlementaires pour causes de stress, puis pour suivre un traitement contre un lymphome[7],[8]. Bien qu'il ne siège plus activement, il choisit ne se pas se mettre en congé du Folketing, empêchant donc à sa première suppléante (qui avait quitté le parti depuis les élections législatives) de siéger comme députée temporaire en attendant son retour[9].
En , il quitte La Nouvelle Droite quand Pernille Vermund annonce solliciter la dissolution du mouvement face au trop grand nombre de partis de droite[10]. Il devient alors un député indépendant, bien qu'il n'ait toujours pas repris ses activités parlementaires[1].
En 2025, son absence du Parlement atteint deux ans, période durant laquelle il a perçu l'intégralité de sa rémunération, tandis que son siège est resté vacant faute de congé officiel. La situation est très inhabituelle et critiquée par sa suppléante et suscitant des appels à durcir des règles jugées trop laxistes[11].