Philippe Zacharie
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En 1874, Philippe Zacharie est nommé professeur adjoint au lycée de Rouen[1]. En 1879, il devient professeur à l'École des beaux-arts de Rouen. Il obtient une 3e médaille au Salon des artistes français de 1883. La quasi-totalité des œuvres qu’il réalisées sur 30 ans a disparu dans l'incendie du musée des antiquités de Rouen, le [2].
Vers 1900, il réalise des peintures pour l'église Saint-Clément[3], la salle des Actes du lycée Corneille[4] et l'église Saint-Godard à Rouen. En 1904, il est reçu membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen[5]. Il prend sa retraite en [6].
Il est domicilié au no 35, rue Henri-Lafosse à Rouen[7].
Ses obsèques sont célébrées dans l'église Saint-Romain de Rouen avec Marcel Dupré à l'orgue[8]. Il est inhumé au cimetière monumental de Rouen.
Hommages
Une rue de Rouen porte son nom.
Œuvres exposées au Salon des artistes français
- 1875 : Un vieux bouquiniste
- 1876 : Le Soir de l'Épiphanie, Fleurs des champs
- 1877 : La Punition de Caiaphas, Le jeune amateur
- 1878 : Le Bon Samaritain
- 1900 : Crucifixion
- 1901 : Femme à l'oiseau
- 1902 : La Femme qui dort, Portrait de Mlle X.
- 1903 : Judith
- 1904 : Biblis, Jeune fille dessinant
- 1911 : La Veillée in extremis
Œuvres exposées au Salon de peinture et de sculpture
Collections publiques
- Tentation de saint Jérôme (1894), musée des beaux-arts de Rouen
- Saint Louis versant à boire aux pauvres, et Jean-Baptiste de La Salle bénissant deux frères qui partent en classe (1902), peintures murales du chœur de l'église Saint-Clément à Rouen