Magdeleine Hue

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Décès
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Nationalité
Magdeleine Hue
Biographie
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Maître
Plaque commémorative.

Magdeleine Hue ( à Bernay - à Bihorel, inhumée à Bois-Guillaume) est l'une des rares femmes peintres de l'École de Rouen.

Magdeleine Hue naît dans la rue Thiers à Bernay où son père, Ernest Édouard Hue, est marchand de nouveautés. Après de « bonnes études », ce n'est qu'en 1907 - car les règles de convenance commandent qu'elle ait atteint l'âge de 25 ans - qu'elle entre à l'École régionale des beaux-arts de Rouen comme elle en exprimait le désir dès 1898. Elle y est élève de Philippe Zacharie[1].

Elle demeure au no 26bis rue Victor-Hugo à Rouen dans les années 1920 et 1930.

Elle peint des fleurs, les quais de Rouen, l'île Lacroix, les environs de Rouen et les côtes de Normandie[2].

Dans l'entre-deux-guerres, elle expose aux expositions annuelles de la Société des artistes rouennais et à la galerie Legrip à Rouen.

Elle meurt en 1944[3].

Expositions

Expositions personnelles

Expositions collectives

Réception critique

  • « Elle peignit avec une belle ardeur artistique des fleurs, les quais de l'île Lacroix, les environs de Rouen et les côtes de Normandie. » - Simone R. Étienne[66]
  • « Magdeleine Hue a peint durant 25 ans environ. D'un tempérament fougueux, très spontanée, Magdeleine Hue s'est employée à traduire très librement - sans grand souci du dessin - ses riches qualités de vision et de coloriste. Son œuvre comporte principalement des natures mortes, - surtout des fleurs - des paysages de Rouen : clos Saint-Marc, place Saint-Vivien, pré aux loups, cathédrale ; des environs : Caudebec, Croisset, Bernay. Pas de portraits. » - François Lespinasse[1]
  • « Proche de Robert Antoine Pinchon, elle expose avec lui et les autres peintres de l'école normande des natures mortes, des fleurs et des paysages des abords de Rouen. L'attachement à certaines conventions de la tradition voisine chez cette coloriste avec les marques d'une sensibilité incontestable. » - Gérald Schurr[67]
  • « Sincèrement, c'est un peintre ! Une femme ! Une vraie singularité ! Mais rattachée à une communauté d'artistes. Elle n'est pas la servile copie de Pinchon. C'est une coloriste à la palette flamboyante ! Et son parcours de femme libre n'est pas si courant pour l'époque ! » - Delphine Campagnolle, directrice du musée des Beaux-Arts de Bernay[23]

Hommages

Galerie

Collections publiques

Notes et références

Annexes

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