Photo du siècle
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| Type |
Photographie argentique |
|---|---|
| Usage |
Promotionelle (publication dans la presse) |
| Date d'apparition |
12 avril 1966 |
| Principales marques | |
| Principaux photographes |
L'appellation de photo du siècle est donnée à une photographie de groupe publiée en dans le magazine Salut les copains. Prise par Jean-Marie Périer, elle montre 46 vedettes yéyé de l'époque.
| Image externe | |
| La photo du siècle (accès conditionné à l'acceptation de cookies) | |
La photo est prise le [1], au Studio Mac Mahon, rue des Acacias, dans le 17e arrondissement de Paris[2]. Elle est publiée en comme poster central du numéro spécial (47) du mensuel, afin de fêter le quatrième anniversaire de sa parution, sur une idée de Daniel Filipacchi[3].
Regrouper les vedettes pour la prise de vue a, selon Périer, pris trois semaines[4].
Certaines vedettes d'abord pressenties n'y ont pas pris part, volontairement ou non : Nino Ferrer, qui ne veut pas être associé à la vague yéyé, ne décline pas mais arrive en retard[5], Frank Alamo fait son service militaire[4], Petula Clark, de retour des États-Unis, arrive après la prise de vue[2].
Plusieurs chanteurs absents connaîtront un succès peu après : Jacques Dutronc (son premier EP Et moi, et moi, et moi est sorti en ), Michel Sardou, Julien Clerc et Michel Polnareff[2].
Jean-Marie Périer veut mettre Johnny en valeur (« Salut les copains, les années , c'est d'abord Johnny »)[6], mais est soucieux d'éviter toute vexation de vedettes aussi populaires que Claude François ou Richard Anthony. C'est donc discrètement qu'au moment de la prise de vue, il demande à Johnny de monter d'un échelon, parce qu'« il ne le voit pas bien »[4].
Dans son autobiographie[7], la chanteuse Annie Philippe rapporte que cette séance photo a semblé ennuyer tout le monde : « On monte sur les gradins, on se dit à peine un bonjour, et on s'installe aux places qu'on nous a indiquées… ».
L'appellation « photo du siècle », donnée par les médias français au début des années [réf. nécessaire], a été citée abondamment en , cinquante ans donc après la prise de vue[2].
