Pierre-Joseph de Lachèze-Murel
personnalité politique française
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Pierre-Joseph de Lachèze-Murel (né à Martel le , mort à Paris le ) est un homme politique français. Il est député aux États généraux et à la chambre des députés.
| Député du Lot | |
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| Député aux États généraux de 1789 | |
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| Écuyer | |
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Biographie

Pierre-Joseph de Lachèze (ou La Chèze, ou La Chaize), écuyer, est seigneur de Murel, Mayrac et Falgairoux (ou Fougairou, aujourd'hui Fouveyroux, dans la commune de Lachapelle-Auzac) dans l'actuel département du Lot.
Lieutenant-général de la sénéchaussée de Martel à partir de 1770[2],[3], il est désigné parmi les six députés du Tiers état du Quercy aux États généraux de 1789[1],[3]. À ce titre, il est signataire du Serment du Jeu de paume.
En 1792, fort de ses convictions royalistes, il prend part à la défense du Palais des Tuileries lors de la Journée du 10 août[3]. Il échappe au massacre des Tuileries, mais il est emprisonné à la Conciergerie et menacé de la guillotine. Il n'en sort que le 9 thermidor, à la chute de Robespierre.
Puis il est nommé secrétaire de légation à Naples le 24 pluviôse an VI.
Sous la Seconde Restauration, il est nommé député du Lot en , et est nommé maître des requêtes au Conseil d'État la même année.
Il obtient par l'ordonnance du l'autorisation de joindre à son nom, celui de sa seigneurie de Murel[3].
Par ailleurs, il est anobli par le roi Louis XVIII des lettres patentes du « en récompense des services rendus aux États généraux » (à la suite de l'ordonnance du )[4],[3], avec règlement d'armoiries[4],[3] et pour devise Deo et Regi fides impavida[4].