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Lachapelle-Auzac

commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Lachapelle-Auzac est une commune française, située dans le nord du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le causse de Martel, une région naturelle constituant le plus septentrional des quatre causses du Quercy, entre Limousin, vallées de la Tourmente et de la Dordogne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lachapelle-Auzac
Lachapelle-Auzac
Le viaduc de Bramefond, sur l'ancienne ligne ferroviaire de Souillac à Viescamp-sous-Jallès.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Ernest Maury
2020-2026
Code postal 46200
Code commune 46145
Démographie
Population
municipale
795 hab. (2023 en évolution de +0,38 % par rapport à 2017)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 33″ nord, 1° 28′ 24″ est
Altitude 132 m
Min. 100 m
Max. 312 m
Superficie 31,34 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Souillac
(banlieue)
Aire d'attraction Souillac
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Souillac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lachapelle-Auzac
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Lachapelle-Auzac
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Lachapelle-Auzac
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Lachapelle-Auzac
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Borrèze et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lachapelle-Auzac est une commune rurale qui compte 795 habitants en 2023. Elle est dans l'agglomération de Souillac et fait partie de l'aire d'attraction de Souillac. Ses habitants sont appelés les Chapellais ou Chapellaises.

Géographie

Dans le nord du département du Lot, la commune de Lachapelle-Auzac fait partie de l'unité urbaine de Souillac et de son aire d'attraction.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Hydrographie

Le ruisseau de Blagour, le ruisseau du Boulet sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Lachapelle-Auzac[1]
Gignac Cuzance
Lachapelle-Auzac Baladou
Souillac Mayrac

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 965 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Salignac-Eyvigues à 14 km à vol d'oiseau[8], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en [13],[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[15] :

  • le « coteau sec de Borie » (28 ha)[16] ;
  • les « grottes de la Forge et environs » (170 ha), couvrant 3 communes dont une dans la Dordogne et deux dans le Lot[17] ; seule une toute petite zone de moins d'un hectare concerne Lachapelle-Auzac, au nord-ouest du lieu-dit les Malherbes, en bordure de la route départementale 15[18] ;
  • le « marais et pelouses de Lamothe-Timbergue » (41 ha), couvrant 2 communes du département[19].
  • la « vallée du Blagour » (252 ha), couvrant 2 communes du département[20] ;

Urbanisme

Typologie

Au , Lachapelle-Auzac est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Souillac[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Souillac, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65 %), prairies (19 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,1 %), zones urbanisées (2,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Lachapelle-Auzac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Borrèze. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1996 et 1999[25],[22].

Lachapelle-Auzac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lachapelle-Auzac.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des éboulements, chutes de pierres et de blocs[27]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 74,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 569 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 428 sont en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[30].

Toponymie

Le toponyme Lacapelle-Auzac est basé, pour sa première partie, sur le latin Capella qui désigne une chapelle. Auzac est basé sur un anthroponyme Auvitius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[31].

Histoire

Les deux vasques du gouffre du Blagour
Le Viaduc du Boulet vu de la vallée

A la fin du XIXe siècle, les lignes ferroviaires Paris-Toulouse et Souillac-Viescamp-sous-Jallès sont édifiées sur la commune de Lachapelle-Auzac et ont nécessité de grand ouvrages d'art : ponts, talus et tunnels.

  • Le viaduc du Boulet, haut de 37 mètres et long de 476 a été construit entre 1882 et 1888. Il est composé de 26 arches en pierre. Il a nécessité le travail de près de 2000 ouvriers logés dans une soixantaine de baraquements provisoires[32].
  • Le viaduc de Lamothe, haut de 30 mètres et long de 572, commencé en 1883, fut terminé en 1888. Il comprend 15 arches en pierre dont 4 sont recouvertes d'une travée métallique[33].
  • Le viaduc de Bramefond, haut de 44 m et long de 322, fut terminé en 1889. Il est composé de 14 arches en pierre[34].

Les 2 et , deux américains du commando OSS Emily et les FTP du maquis de Cuzance sabotent le viaduc de Lamothe sur la ligne Paris Toulouse. Cet ouvrage ferroviaire franchit le ruisseau de Blagour, à 1,5 km au nord de la gare de Souillac. Le , la travée métallique du pont est endommagée par une première explosion, mais reste en équilibre. Le 3, les résistants la font tomber à terre. Cette opération interdit toute circulation du train blindé allemand stationné en gare de Brive qui terrorisait la ligne jusqu'à Cahors et elle a perturbé le repli de la 2e division SS Das Reich, installée à Montauban[35]. Le , une délégation franco-américaine a apposé une plaque commémorative sur la pile en bordure de la petite route de Blagour[36].

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Jean Vedrenne    
1792 1796 Thomas Delpech    
1796 1800 Pierre Maturie    
1800 1839 Pierre Castanet    
1839 1848 Etienne Goursac    
1848 1862 Jean Castanet    
1862 1909 Louis Baspeyras    
1909 1925 Antoine Riaucou    
1925 1935 François Riaucou    
1935 1943 Marc Chastagnol    
1943 1944 Louis Coste    
1944 1965 Louis Trepie    
1965 1989 Marcel Sourzac PCF  
1989 2008 Léopold Blanc    
2008 en cours Ernest Maury    
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2023, la commune comptait 795 habitants[Note 6], en évolution de +0,38 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530565890917755914925899964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9009779799679661 2311 288937908
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
877794756622555580581602508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
543555581695774804771762794
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
795795-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 356 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 727 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 520 €[I 6] (20 740 € dans le département[I 7]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]6,6 %7 %9,4 %
Département[I 9]7,3 %8,9 %9,6 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 452 personnes, parmi lesquelles on compte 76,5 % d'actifs (67,1 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs) et 23,5 % d'inactifs[Note 8],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Souillac[Carte 3],[I 11]. Elle compte 166 emplois en 2018, contre 165 en 2013 et 160 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 305, soit un indicateur de concentration d'emploi de 54,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,5 %[I 12].

Sur ces 305 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 89 travaillent dans la commune, soit 29 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 86,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 5,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

63 établissements[Note 9] sont implantés à Lachapelle-Auzac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 15].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble63
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1523,8 %(14 %)
Construction1625,4 %(13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1015,9 %(29,9 %)
Information et communication23,2 %(1,8 %)
Activités immobilières23,2 %(3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
1015,9 %(13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
11,6 %(12 %)
Autres activités de services711,1 %(8,7 %)
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Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,4 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 63 entreprises implantées à Lachapelle-Auzac), contre 13,9 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[42] :

  • Societe Nouvelle Souillac Golf & Country Club, autres activités liées au sport (1 933 k€).

Agriculture

La commune est dans les Causses », une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations35282719
SAU[Note 12] (ha)735945957937

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 35 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 28 en 2000 puis à 27 en 2010[45] et enfin à 19 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 46 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[46],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 735 ha en 1988 à 937 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 21 à 49 ha[45].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Timelines

Top Qs

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