Pierre Deluns-Montaud
personnalité politique française
From Wikipedia, the free encyclopedia
Pierre Deluns-Montaud, né Pierre Montaud le à Allemans-du-Dropt et mort le à Paris 6e, est un homme politique français.
| Pierre Deluns-Montaud | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (19 ans, 1 mois et 25 jours) |
|
| Élection | 6 avril 1879 |
| Réélection | 21 août 1881 4 octobre 1885 22 septembre 1889 3 septembre 1893 |
| Circonscription | Lot-et-Garonne |
| Législature | IIe, IIIe, IVe, Ve et VIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Union républicaine (1881-1885) Gauche républicaine (1885-1893) |
| Prédécesseur | Léopold Faye |
| Successeur | Léo Melliet |
| Ministre des Travaux publics | |
| – (10 mois et 11 jours) |
|
| Gouvernement | Floquet |
| Prédécesseur | Émile Loubet |
| Successeur | Yves Guyot |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Pierre Montaud |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Allemans-du-Dropt |
| Date de décès | (à 62 ans) |
| Lieu de décès | 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| modifier |
|
Biographie
Il est député Union républicaine de Lot-et-Garonne du au dans la circonscription de Marmande[1].
Compagnon politique d’Armand Fallières, il est ministre des Travaux publics dans le gouvernement Floquet du au . Il a été l’un des plus fidèles amis de Gambetta, qui appréciait la fermeté de ses convictions républicaines et sa connaissance approfondie de la politique. Après la mort de ce dernier, il a résolument appuyé la politique de Jules Ferry. Bien que doué d’une remarquable éloquence, il a rarement abordé la tribune ; ses quelques interventions ont été des succès[2].
Il a longtemps collaboré à la République française, ainsi qu’à la Petite Gironde, à partir de 1887[3], et publié une étude sur la philosophie politique de Gambetta. Ses lettres parlementaires à la Gironde mériteraient d’être réunies en volume. positiviste, il était au nombre des amis intimes du philosophe Pierre Laffitte[2]
Après son échec aux élections de 1893, il est appelé à la direction des archives au ministère des Affaires étrangères[4].
Il était président de la Société Gambetta[5], et de la Société des félibres de Paris[3] de 1906 à sa mort[6].
Ayant succombé aux suites d’une opération consécutive à une maladie dont il souffrait depuis longtemps [7], à l’issue de ses obsèques au cimetière du Montparnasse, son cercueil a été dirigé vers Clamart, où a eu lieu son inhumation dans un caveau de famille[3].
Distinctions
Sources
- « Pierre Deluns-Montaud », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]