Après la paix de 1815, il rentra en Belgique. Le gouvernement néerlandais lui fit perdre tous ses droits d'ancienneté, aussi était-il encore lieutenant en 1830; dans ce grade, il a rempli les fonctions d'adjudant-major et d'instructeur dans le corps de l'artillerie. Lorsque la Belgique se sépara des Pays-Bas en 1830, il obtint la démission de son grade dans l'armée des Pays-Bas et vint offrir ses services à son pays. Le nouveau gouvernement le créa major, puis lieutenant-colonel après la campagne de 1831, colonel en 1836, général-major et ministre de la Guerre en 1843. Il organisa la plus grande partie des batteries de campagne, commanda l'artillerie de l'armée de l'Escaut en 1831, fut chef d'état-major de l'artillerie de l'armée et en même temps chef du corps d'artillerie de campagne qui devint le 1errégiment d'artillerie. Pendant le siège d'Anvers, en 1832, il eut le commandement des batteries du nord de l'Escaut.
Le général Du Pont avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur pendant les Cent-Jours, et cette nomination fut confirmée par l'ordonnance du . Une autre ordonnance royale du l'a nommé commandeur.