Pierre Gessier
peintre français
From Wikipedia, the free encyclopedia
Pierre Gessier est un artiste-peintre et céramiste sundgauvien, né le à Hagenbach et mort le [1] à Mulhouse.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Pierre Gérard Alfred Gessier |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Formation |
Biographie
Pierre Gessier naît le à Hagenbach. Sa mère s’appelle Marie Suter et son père, Joseph Gessier, est technicien en tuiles. Après des études à l’école de dessin de Mulhouse entre 1946 et 1949, il étudie à l’Académie Julian à Paris de 1950 à 1951 puis effectue deux cycles à l’École nationale supérieure des beaux-arts de 1952 à 1956 et de 1959 à 1960. Entretemps, en 1958, il est deuxième au prix de Rome[2]. Au cours de sa formation aux Beaux-Arts, il a notamment comme professeurs Roger Chapelain-Midy, Eugène Narbonne en peinture, Roger Aujame en art de la fresque, Jacques Le Chevallier en art verrier[3].
Par la suite, il obtient la médaille d’or et le premier prix en art monumental en , de même qu’en nu et torse en , puis en dessin en . Il est également récompensé par la médaille d’or au premier Salon Europ-Arts à Mallemort en [2].
Œuvres et style
Pierre Gessier est connu pour ses peintures de fleurs et de paysages du Sundgau et de Bretagne. Nombre de ses œuvres se trouvent dans des bâtiments collections publiques : Paysage (1964) appartient à la ville de Paris, L’Apocalypse (1960) à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts, Le Geai (1962) au Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, Les Toits d’Altkirch (1967) et Automne à Buethwiller (1986) à la ville d’Altkirch, La Bretagne (1966) à la ville de Mulhouse, Neige et Bouquet de fleurs (1972) au Conseil général du Haut-Rhin. La commune de Ballersdorf a également offert en 1966 la toile Les cigognes du Sundgau à André Malraux[2].
Outre la peinture, il pratique également la céramique et est à ce titre l’auteur de panneaux décoratifs pour le groupe scolaire Brossolette du quartier de Bourtzwiller à Mulhouse en 1966, le C.E.S. Fortschwihr-Bischwihr (1972) et la ville de Sallanches (1975)[2]. Il est aussi l’auteur de vitraux, notamment pour l’hôpital d’Altkirch et les écoles de Saint-Louis et Landser[3].