Pierre Hortala
From Wikipedia, the free encyclopedia
Pierre Lucien Hortala né le à Béziers, est le fils de Jean Pierre Hortala (1849-1901), avoué et de Rose Marie Bonnet (née en 1857)[1]. Il épouse Marie Louise Adélaïde Léoncie Lelu le 18 avril 1904 à Narbonne[2].
Dans leur Anthologie des poètes du midi[3] (publiée en 1908), Davray et Rigal rapportent que Pierre Hortala a fait ses études à Béziers et Montpellier, où il se lie d’amitié avec Henry Rigal, Marc Varenne et Ernest Gaubert. Ce groupe de poètes de Béziers fonde en 1898 l’Aube méridionale[4] et publie en 1899 un fascicule consacré aux jeunes poètes des provinces d’Oc. « Cette même année, profitant de la reprise aux arènes de Béziers de la Déjanire de Saint-Saëns et Louis Gallet, ils tentaient pour la première fois de réunir dans cette ville un congrès de poètes. L’idée venait à son heure : elle eut un magnifique succès ».
Sa fiche matricule 240, classe de 1900, indique qu'il a été exempté du service militaire pour faiblesse générale. Mobilisé en août 1914, il est affecté aux services auxiliaires au 153e régiment d'infanterie à Béziers, nommé caporal en août 1916 puis sergent en octobre 1917. Cette fiche indique qu'il est « décédé le 10 décembre 1925 à Béziers », en contradiction avec la mention marginale apposée à son acte de naissance (7 janvier 1957 à Chartres)[5].
En 1921, il écrit le ballet Frivolant[6], sur la musique de Jean Poueigh, dont la représentation se fait à l'Opéra Garnier en mai 1922.
Il collabore à de nombreuses revues comme L'Ermitage, La Plume, La Revue des revues, La Rassegna internationale, Septimanie[3]. Cette revue lui consacre un numéro posthume, avec un hommage intitulé Pierre Hortala, poète d'Oc, écrit par Jean Poueigh et publié le 25 janvier 1926[7].
Pierre Hortala meurt à Béziers le [8].