Pierre Lachièze-Rey
philosophe français
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Pierre Lachièze-Rey, né le à Martel (département du Lot)[1] et mort le dans la même ville, est un philosophe français d'inspirations catholique et kantienne.
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Albert Lachièze-Rey (d) Henri Lachièze-Rey |
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Émile Rey (oncle) |
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Université de Toulouse Faculté des lettres de Lyon (d) |
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Biographie
Issu d'une famille de vieille bourgeoisie libérale, il est le fils d'Albert Lachièze, député du Lot de 1889 à 1906 et le neveu du docteur Émile Rey, sénateur du Lot. Il fait de brillantes études à Paris, où il intègre l'École normale supérieure puis obtient la deuxième place à l'agrégation de philosophie en 1909. Camarade de Jean Laporte à l'école normale et proche de Maurice Blondel, il est un membre actif du Sillon.
Il soutient en 1930 ses thèses à la Sorbonne, la principale portant sur l'idéalisme kantien et la complémentaire sur la théologie spinoziste. Elles sont publiées par Félix Alcan en 1931 et 1932.
Il devient professeur à la Faculté des lettres de Toulouse puis à celle de Lyon. Correspondant de l'Institut, chevalier de la Légion d'honneur.
Il est le père du peintre Henri Lachièze-Rey (1927-1974), d'Albert Lachièze-Rey[2], et le grand père de l'astrophysicien Marc Lachièze-Rey.
Bibliographie
- L'idéalisme kantien, Paris : F. Alcan, 1931 ; réédition, coll. « Bibliothèque d'histoire de la philosophie », Paris : Vrin, 1950.
- Les origines cartésiennes du Dieu de Spinoza, Paris : F. Alcan, 1932 ; réédition, coll. « Bibliothèque d'histoire de la philosophie », Paris : Vrin, 1950.
- Le Moi, le Monde et Dieu, coll. « Revue des cours et conférences », Paris : Boivin, 1938.
- Les idées morales, sociales et politiques de Platon, coll. « Bibliothèque de la Revue des cours et conférences », Paris : Boivin, 1938 ; réédition, coll. « Bibliothèque d'histoire de la philosophie », Paris : Vrin, 1951.