Pierre Sergent (imprimeur)
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Pierre Sergent a repris l'enseigne « Sainct Nicolas » de Jehan Sainct-Denys à la mort de sa veuve[1], Claude. Cette enseigne était située rue Neufve Nostre Dame à Paris (cette rue située face à Notre-Dame a disparu en 1865 et elle est désormais englobée dans le parvis de la cathédrale, son emplacement historique est marqué par des gros pavés de couleur claire).
Outre l'enseigne, Pierre Sergent a également repris le quatrain qu'utilisait Jehan Sainct-Denys :
- Enseigne moy mon dieu
- Que ton vouloir ie face
- Tat qu'au céleste lieu
- Je puisse veoir ta face.
Jehan Sainct-Denys exploitait l'enseigne Sainct Nicolas en association avec Jehan Longis, Pierre Sergent continuera cette association jusqu'en 1540. Certains livres font apparaître les noms des deux associés, tandis que d'autres utilisent uniquement l'un des deux noms. Certaines publications portent même la marque de Jehan Sainct-Denys en 1533 et jusqu'en 1537[2].
Pierre Sergent épouse Perrette Bizart, avec qui il a une fille prénommée Catherine[3].
Successions
Jean Bonfons, imprimeur et libraire depuis 1543 épouse Catherine, la fille de Pierre Sergent et devient son successeur en 1547. Il restera en activité jusqu'en 1566. À sa mort, c'est sa veuve Catherine qui reprend l'activité jusqu'en 1572. À la mort de Catherine, l'enseigne est reprise par le fils de Jean et Catherine Bonfons, Nicolas qui avait commencé à exercer rue Saint-Jacques à l'enseigne de « la Charité ». Il sera actif jusqu'en 1610.
