Pleine-Fougères

commune française d'Ille-et-Vilaine From Wikipedia, the free encyclopedia

Pleine-Fougères est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 002 habitants[Note 1].

Faits en bref Administration, Pays ...
Pleine-Fougères
Pleine-Fougères
Blason de Pleine-Fougères
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel
Maire
Mandat
Louis Thébault
2026-2032
Code postal 35610
Code commune 35222
Démographie
Population
municipale
2 002 hab. (2023 en évolution de +1,11 % par rapport à 2017en évolution de +1,11 % par rapport à 2017)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 01″ nord, 1° 33′ 51″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 93 m
Superficie 31,98 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Pontorson
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dol-de-Bretagne
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Pleine-Fougères
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Pleine-Fougères
Liens
Site web ville-pleine-fougeres.fr
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Géographie

Géologie

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Couesnon, le Guyoult, la Chênelais, le ruisseau de Tréhel[1] et le ruisseau du Petit hermitage[2],[3],[Carte 1].

Le Couesnon, d'une longueur de 97 km, prend sa source dans la commune de Saint-Pierre-des-Landes et se jette dans la Manche au niveau du Mont-Saint-Michel, après avoir traversé vingt-cinq communes[4].

Le Guyoult, d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Cuguen et se jette dans la Manche en limite du Vivier-sur-Mer et de Mont-Dol, après avoir traversé dix communes[5].

La Chênelais,  connu pour ses truites , d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Trans-la-Forêt et se jette dans le Couesnon sur la commune, après avoir traversé trois communes[6]. La Chesnelais rejoint le Couesnon au Pont des Barrès sur l'axe Pontorson-Sougeal.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pleine-Fougères[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 783 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pontorson à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 821,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

Typologie

Au , Pleine-Fougères est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontorson, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), prairies (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (0,3 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits

BeauregardBeaurepaireBolandeChamp LambertChartrain
ColombelFertilléL'AuneL'ÉcluseL'Épinay
La BoisnerieLa BoistardièreLa ChapelleLa CostardièreLa Cour Bourdin
La CroixLa Croix DomrouxLa Croix du Grand OrmeLa Croix FourchéeLa Déholière
La DochonnaisLa Ferme NeuveLa GouesnièreLa Grange NeuveLa Higourdière
La HingantaisLa LandelleLa LouvrieLa MainguaisLa Maison Neuve
La MaladrerieLa Mare VeillardLa MoigneraisLa PépinerieLa Petite Claye
La Petite FontaineLa RessandièreLa RivièreLa RouërieLa Roussardière
La SauvagèreLa ToucheLa ValléeLa VillazeLande Chauve
Le Bas HômeLe Bas RazetteLe Bas RozelLe Bas VillangerLe Bois du Plessis
Le CarelLe Champ BasLe Champ BlotLe ChâtelLe Châtelet
Le GouletLe Haut HômeLe HômeLe JonchayLe Léez
Le Marais du MesnilLe MesnilLe PereyLe Petit ChauffautLe Pigeonnet
Le PinLe PlessisLe RacognetLe RoquetLe Rozel
Le TraversinLe Val aux BretonsLes FourcheminsLes Haies de CombourgLes Perrières
Mont LouetMont-RouaultPierre BlanchePont au BarbéRazette
Sur le PréVaurumanVillartayVille ChérelVille Cholière
Ville ClaireVille ColièreVille CunanVille MarieVille Orvé
Ville PrêtreVilleclairVillemelouenVillemouenVillepain
VilleruasVilletainVillevrard

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plana Filicz en 1032, Plena Filgeria en 1086[21], Plana Fulgeria en 1186, Plène Fogère en 1245[22], Plainne-Fougière en 1513[23].

Le nom de la commune est Plleune foujërr en gallo[réf. nécessaire].

Histoire

Moyen-Âge

La paroisse de Pleine-Fougères faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Martin. Il existe toujours la cuve baptismale de l'ancien baptistère[24] à l'Île Saint-Samson dans le marais du Mesnil (accessible par la route Pontorson-Sougéal). Un menhir  la Roche Buquet  est situé dans le marais du Mesnil[25].

En 1398, la famille du Breil de Pontbriand est citée dans les archives de la noblesse de robe française. Ses descendants habitent encore le manoir du Chauffaux au nord du bourg sur la RD 90. Un membre de cette famille, né à Saumur, fut commandant du 152e RI de Colmar, régiment libérateur de Colmar et appelé « Les Diables Rouges ».

Temps modernes

Selon une note inscrite sur le registre paroissial du Ferré par son recteur une épidémie, sans doute de peste (?), provoqua entre septembre et 360 décès à Saint-Georges-de-Reintembault, 260 à Montours, 220 au Ferré, 345 à Bazouges-la-Pérouse, 159 à Pleine-Fougères[26].

Le bailliage de Pleine-Fougères dépendait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet, mais il fut aliéné[27].

Il existait un fief du nom du Chesnay sur la paroisse[28].

Révolution française

Le XIXe siècle

Le XXe siècle

La Belle Époque

La ligne de tramways allant de Sens à Pleine-Fougères, longue de 26,9 km (une ligne du 2e réseau des Tramways d'Ille-et-Vilaine) et passant par Bazouges-la-Pérouse et Trans ouvre en 1905 ; elle ferma en 1937.

Le Journal officiel publie le un décret attribuant au bureau de bienfaisance de Pleine-Fougères les biens placés sous séquestre et ayant appartenu à la fabrique de l'église[29].

La Première Guerre mondiale

La Seconde Guerre mondiale

Le , le Combat Command B de la 6e division blindée américaine libère la ville. La voie de la Liberté traverse la commune sur l'ancienne RN 176, elle se dirige ensuite sur Saint-Malo et d'autres villes dont Metz. Un accident entre un camion allié et un char fait quelques dégâts dans le carrefour au milieu du bourg. L'essence se propageant, le recteur-curé-chef des pompiers fait le nécessaire pour éviter l'incendie. Par contre le soldat allié périt dans son véhicule.

La Gestapo était proche de la mairie, dans la maison où vivaient les époux Roussel, menuisiers, et le tailleur Lorenz  dit Lorence  en 1970. La commune eut aussi quelques déportés pour fait de Résistance : Raymond Beaufils, né le , revenu de Gross-Rosen, et Prosper Billois, né le , mort peut-être en Allemagne.

L'après Seconde Guerre mondiale

1996 : l'affaire Caroline Dickinson

Le , la collégienne anglaise Caroline Dickinson est violée et tuée par Francisco Arce Montes, un récidiviste d'origine espagnole, dans une auberge de jeunesse à Pleine-Fougères. Il est arrêté au début des années 2000, après plusieurs ratés, et plusieurs difficultés rencontrées pendant l'enquête, notamment liées aux techniques de recherche de l'ADN, bien trop faibles à l'époque.

Politique et administration

Pleine-Fougères (35) Mairie

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 1877 P. Clément    

(décès)
François Brune Républicain
modéré
Notaire
Député d'Ille-et-Vilaine (1893 → 1902)
Conseiller général de Pleine-Fougères (1870 → 1906)
apr. 1909 Pierre Ménard Républicain
Rad.ind.
Notaire
Conseiller général de Pleine-Fougères (1907 → 1910)
    Jean Clément    
Maire en 1924   Toussaint Lethimonier    
    Louis Clément    
av. 1933 apr. 1941 Serge Gas
(1884-1964)
Rad.ind. Ancien préfet, conseiller d'État
Conseiller général de Pleine-Fougères (1934 → 1940)
Vice-président du conseil général
mai 1945 octobre 1947 Casimir Pigeon   Ancien adjoint au maire
octobre 1947 juillet 1953
(décès)
François Carré
(1895-1953)
PPUS Agriculteur
Conseiller général de Pleine-Fougères (1949 → 1953)
septembre 1953 mars 1977 Jean Gallon DVD Greffier d'instance
Conseiller général de Pleine-Fougères (1953 → 1973)
mars 1977 mars 1989 Pierre Meigné RPR Directeur commercial
mars 1989 juin 1995 Mary Ménard[30]   Retraité
Adjoint au maire (1983 → 1989)
juin 1995 mars 2014 Christian Couet PRG Clerc de notaire
Conseiller général de Pleine-Fougères (1998 → 2015)
Vice-président du conseil général (2004 → 2015)
Président de la CC de la Baie du Mont-Saint-Michel (1998 → 2014)
mars 2014 en cours
(au 21 juin 2023)
Louis Thébault[31] UDI Gérant d'agences de tourisme
Président de la CC de la Baie du Mont-Saint-Michel (2014 → 2016)
1er vice-président de la CC du Pays de Dol et de la Baie
du Mont-Saint-Michel
(2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026
Réélu pour le mandat 2026-2032
[32]
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2023, la commune comptait 2 002 habitants[Note 5], en évolution de +1,11 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7072 7262 8123 0363 0843 0573 1073 1683 293
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2433 2013 1842 9873 0243 0342 9952 8752 911
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8092 6872 5472 2302 2262 1252 1652 0932 108
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 0442 0361 8781 7691 8021 7371 7831 7911 864
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
1 9551 9732 002------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Lieux et monuments

  • L'église Saint-Martin de Tours, édifiée par l'architecte Victor Béziers-Lafosse de 1826 à 1849, avec le concours du chanoine Jean-Alain Bachelot (1781-), curé de Pleine-Fougères de 1827 à 1852.
  • Le manoir du Chauffault.
  • Le manoir de Montlouët (ou Montlouet), situé route de Pontorson, datant de 1713. Ce manoir possède l’aspect caractéristique d’une malouinière (ces propriétés spécifiques du pays de Salnt-Malo), et présente deux ailes au centre desquelles se dresse un petit clocheton avec un toit en dôme. Une fuie, de construction antérieure, se trouve à sa droite. Le manoir possédait jadis une chapelle privée, dédiée à Saint-Denis et aujourd'hui disparue. Bâtie à l'entrée des rabines du manoir de Montlouet, cette chapelle était en 1678 ornée, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, des armoiries des seigneurs du lieu. Le 29 septembre 1710, Julien-Jude de Brunes et Françoise Simon, seigneur et dame de Montlouet, fondèrent en ce sanctuaire deux messes par semaine, les dimanches et mercredis, et dotèrent de 60 livres de rente cette chapellenie, qu'approuva l'ordinaire le 27 novembre 1710 (Registre des insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Dol). Le fils du fondateur, François de Brunes de Montlouet, fut pourvu de ce bénéfice en 1735 ; il devint abbé de Beaulieu, chanoine et vicaire général de Dol. Le dernier chapelain fut René La Lande, pourvu en 1787. Cette chapelle n'existe plus, mais on conservait à la fin du XIXème siècle dans le vieux manoir, alors abandonné, de Montlouet une belle statue en marbre de Notre-Dame de Bethléem, oeuvre du XVIIème siècle, et les statues en bois de saint Denis et de sainte Emerance (Pouillé de Rennes). Les offices religieux de cette chapelle (chapellenie de Saint-Denis de Montlouet) étaient assurés par François de Montlouet (à partir de 1735) et René de la Lande (de 1787 à la Révolution). Propriété des seigneurs de Montlouët en 1513, puis de la famille de Brunes en 1621 et en 1735
  • La Maladrerie sur la RD 90 est une ancienne léproserie. Elle est la maison natale de l'historien Eugène Jarnouën ( - 1945)[37], située sur le chemin du Mont-Saint-Michel à Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • La Rouërie est une ancienne filature située sur la RD 89 du Vieux-Viel à Sougéal. La paroisse de Saint-Samson-de-l'Isle (accessible par la route Pontorson-Sougéal) possède une cuve baptismale datant de l'époque où ce saint venu de l'actuelle Grande-Bretagne évangélisa le pays de Dol. Ces deux lieux-dits sont sur le chemin de Compostelle. La cuve est située au lieu-dit de l'Île Saint-Samson, accessible par la route Pontorson-Sougéal.
  • Dans le marais, le menhir de la roche Buquet[25].
  • Le gisant au sud de l'église est la pierre tombale du chevalier de Plessis-Chesnel qui possédait un manoir sur la route de La Boussac, après le hameau de Razette.
Le manoir de Montlouët.

Activité et manifestations

Jumelages

Personnalités liées

  • François Brune (1835 à Pleine-Fougères - 1906 à Pleine-Fougères), homme politique, maire de Pleine-Fougères, député.
  • Gustave Kavanagh (1849 à Pleine-Fougères - 1924), journaliste et rédacteur en chef.
  • Paul Lebois (1892 à Pleine-Fougères - 1984), romancier et poète.

Bibliographie

  • Œuvres d'Eugène Jarnouën, historien né à Pleine-Fougères[37].

Article connexe

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Notes et références

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