Ploufragan

commune française du département des Côtes-d'Armor From Wikipedia, the free encyclopedia

Ploufragan [plufʁaɡɑ̃] est une commune française située près de Saint-Brieuc en Bretagne dans le département des Côtes-d'Armor.

Faits en bref Administration, Pays ...
Ploufragan
Ploufragan
L'allée couverte du Grimolet.
Blason de Ploufragan
Blason
Image illustrative de l’article Ploufragan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération
Maire
Mandat
Bruno Beuzit
2026-2032
Code postal 22440
Code commune 22215
Démographie
Gentilé Ploufraganais
Population
municipale
11 507 hab. (2023 en évolution de −0,34 % par rapport à 2017)
Densité 425 hab./km2
Population
unité urbaine
170 779 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 24″ nord, 2° 47′ 40″ ouest
Altitude 127 m
Min. 30 m
Max. 181 m
Superficie 27,06 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Saint-Brieuc
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Brieuc
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Ploufragan
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ploufragan
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Ploufragan
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Ploufragan
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Ploufragan
Liens
Site web Site officiel de la commune
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Géographie

Communes limitrophes

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Gouët, le ruisseau de l'Étang des châtelets[1], le Gouédic[2] et un autre petit cours d'eau[3],[Carte 1].

Le Gouët, d'une longueur de 47 km, prend sa source dans la commune du Haut-Corlay et se jette dans la baie de Saint-Brieuc en limite de Plérin et de Saint-Brieuc, après avoir traversé 16 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Gouët sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 2,06 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 29,2 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 36,3 m3/s, atteint le même jour[5].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le barrage de St Barthélémy, d'une superficie totale de 78,9 ha (32,72 ha sur la commune)[Carte 1],[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Ploufragan[Note 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 800 mm, avec 13 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à km à vol d'oiseau[13], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 3].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station ST BRIEUC (22) - alt : 135 m, lat : 48°32'11"N, lon : 2°51'11"O (à 6,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,9
24.01.16
21,8
27.02.19
23,9
30.03.21
26,6
21.04.18
29
26.05.17
34,9
17.06.22
39,7
18.07.22
38,1
05.08.03
31,5
09.09.23
29,5
02.10.11
20,7
01.11.15
16,8
19.12.15
39,7
2022
Maximale moyenne 8,9 9,4 11,4 13,6 16,4 19,3 21,4 21,6 19,5 15,8 12 9,5 14,9
Moyenne 6,3 6,5 8 9,8 12,5 15,3 17,2 17,4 15,5 12,6 9,2 6,9 11,4
Minimale moyenne 3,8 3,6 4,7 6 8,6 11,2 13 13,2 11,5 9,4 6,5 4,3 8
Record de froid
date du record
−11,3
12.01.1987
−9,4
07.02.1991
−3,9
01.03.05
−1,8
12.04.1986
1,1
07.05.1997
3,6
02.06.1989
7,1
31.07.15
6,6
29.08.1986
4,5
28.09.07
−3,9
29.10.1997
−4,8
26.11.1989
−7,2
29.12.1996
−11,3
1987
Précipitations
Hauteur (mm) 74,2 64,5 53,3 59,7 56,2 50,7 41,9 44,5 52,4 81,6 87,7 90,6 757,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,3
17.01.24
41
27.02.10
32,8
31.03.07
34,4
12.04.1988
34,4
19.05.1986
46,3
03.06.18
51,2
07.07.04
39,6
05.08.1995
95,7
21.09.25
55,5
03.10.20
39,6
13.11.10
40,3
23.12.13
95,7
2025
Ensoleillement
Heures 65,2 82,9 121,6 163,2 188,1 196,2 198,1 181,8 164 109,6 79,3 65,9 1 615,9
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Source : « Fiche 22372001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
8,9
3,8
74,2
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,4
3,6
64,5
fév.
11,4
4,7
53,3
mars
13,6
6
59,7
avril
16,4
8,6
56,2
mai
19,3
11,2
50,7
juin
21,4
13
41,9
jui.
21,6
13,2
44,5
août
19,5
11,5
52,4
sep.
15,8
9,4
81,6
oct.
12
6,5
87,7
nov.
9,5
4,3
90,6
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Ploufragan est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Brieuc[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[19]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,1 %), terres arables (26,4 %), zones urbanisées (17,6 %), forêts (10,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,4 %), prairies (6,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,8 %), eaux continentales[Note 7] (1,5 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine

Projets d'aménagement

Démolition au quartier Iroise, en 2019.

Plusieurs immeubles du quartier Iroise (près du centre-ville) sont prévus pour la démolition dans le cadre d'un projet de réhabilitation du quartier. Classé prioritaire, il compte près de 800 habitants en 2018[23].

Toponymie

La localité est attestée sous les formes anciennes Plofragan en 1167[24], Ploufragan en 1230[24], Ploefragan en 1368[24], Plefragan en 1369[24], Parochia de Ploefragan, Plebe Fragan et Plofragan en 1371[24], Plouffragan en 1427[25],[24], Pluffragan en 1451[24], Ploeffragan en 1455[24], Pluffragan en 1477 et en 1480[26], Plouffragan en 1513[26] et en 1516[24], Ploufragan en 1536[24], Ploffragan en 1575[24], Ploufragan en 1622[24],[27] et Plofragan en 1630[24].

D'après ce relevé, la graphie Ploufragan apparaît en 1230.

Le toponyme est formé sur le breton plou, graphié ploe en vieux breton, qui désigne une « paroisse » créée par les Bretons au haut Moyen Âge[28]. Fragan est le nom d'un saint que l'on trouve par ailleurs comme éponyme de Saint-Frégant[24].

En breton, le nom de la localité est également Ploufragan. Cette forme est attestée dans la production écrite en breton depuis 1863 et donné comme forme normalisée par l'Office public de la langue bretonne[24].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 7,5 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[29].

Histoire

Origines préhistoire et antiquité gallo romaine

La commune de Ploufragan recèle plusieurs monuments mégalithiques qui dénotent une occupation dès la Préhistoire, au moins depuis le Néolithique. Une riche villa d'un citoyen romain d'origine gauloise, proche de Corseuil ainsi que Gouarec, fut retrouvée sur la commune. Sur l'emprise de la fouille, les premières traces d'implantations humaines remontent à la période gauloise ancienne. Elles consistent en un enclos fossoyé et plusieurs fosses qui correspondent aux vestiges d'un premier habitat réalisé en matériaux périssables (bois et terre). Au cours du Ier siècle de notre ère, un établissement gallo-romain, délimité par des fossés orientés selon les points cardinaux, fait son apparition. Il s'agit d'une ferme qui évolue au fil des années pour aboutir à la création d'une grande et luxueuse villa, dont certains murs reprendront l'emplacement de fossés antérieurs. La dernière occupation, postérieure à l'époque gallo-romaine, se signale par des fossés parcellaires, dont certains coupent des murs de la villa. La villa s'organise en U autour d'une cour centrale. Elle se déploie sur 65m de long et dispose d'une entrée à l'est figurée par les vestiges d'un porche. Cette entrée est elle-même précédée par un chemin qui se raccordait à une voie. La villa de Ploufragan se présente comme un assemblage de pavillons, reliés par des galeries couvertes, qui correspondent à la partie résidentielle. à l'ouest, on observe notamment une grande salle en abside, caractéristique des IIIe et IVe siècles, dans laquelle le propriétaire recevait ses hôtes et clients. Cette salle d'apparat est précédée d'un vestibule communiquant avec un portique de façade à l'ouest, un ensemble de salles, dont une circulaire, peut correspondre à des thermes.

Le XXe siècle

Les guerres du XXe siècle

Le monument aux Morts porte les noms de 168 soldats morts pour la Patrie[30] :

  • 148 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 17 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1 est mort durant la Guerre d'Algérie.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.

Le , 19 corps furent exhumés d'une fosse commune de la forêt de Lorge. C'était ceux de 19 résistants FTPF[Note 8] (fusillés le au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan, qui avaient été condamnés à mort par un tribunal allemand la veille à Saint-Brieuc[31].

Sous le titre « Douze terroristes condamnés à mort dans les Côtes-du-Nord », le journal L'Ouest-Éclair, alors journal collaborationniste, écrit dans son édition du  : « Le , une cour martiale allemande a condamné à mort douze terroristes convaincus d'attaques contre l'armée d'occupation, d'assassinats d'un feldgendarme et de soldats français. On leur reprochait en outre des attentats à la dynamite contre des immeubles abritant des services allemands et des actes de sabotage ayant occasionné des déraillement et causé de graves dégâts, enfin des cambriolages de mairies, de magasins et de fermes »[31].

Ces résistants étaient originaires des régions de Callac, Lannion, Guingamp, Ploumilliau et Maël-Carhaix.

Le lendemain sept résistants membres du groupe FTP « La Marseillaise », de Plouaret, arrêtés le , jugés à Plounévez-Moëdec furent exécutés au camp de manœuvre des Croix en Ploufragan. Le journal L'Ouest-Éclair écrit le sous le titre « Sept terroristes sont exécutés à Saint-Brieuc » : « Sept terroristes habitant les Côtes-du-Nord ont été jugés par une cour martiale allemande et condamnés à mort. La sentence a été exécutée. Les accusés étaient des auteurs de sabotages sur les voies ferrées, d'incendies volontaires et de plusieurs autres méfaits. Ils étaient en outre détenteurs d'armes, de munitions et d'explosifs »[31].

Héraldique et identité visuelle de la ville

Blason

Blason Blasonnement :
D'azur aux trois coquilles d'argent, au chef cousu de gueules chargé de trois mâcles d'or.

Logo de la ville

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mai 1952
(décès)
Henri Montfort (1896-1952) SFIO  
juillet 1952 mai 1953 Pierre Gourio   Maraîcher
mai 1953 février 1956
(décès)
Jean Toquet   Commerçant, comptable
mars 1956 mars 1977 Marcel Cosson (1910-1999) DVD Maire honoraire
mars 1977 novembre 1997
(démission)
Jean Dérian PCF Cheminot
Sénateur des Côtes-d'Armor (1997 → 1998)
Conseiller général de Ploufragan (1982 → 2008)
novembre 1997 mai 2006[32]
(démission)
Janine Tardivel PCF Professeure de mathématiques
Adjointe au maire (1989 → 1997)
mai 2006 mars 2026 Rémy Moulin[Note 9] App. PCF Employé
Premier adjoint au maire (2001 → 2006)
4e vice-président de Saint-Brieuc Armor Agglomération (2020 → 2026)
mars 2026[33],[34] en cours
(au 12 avril 2026)
Bruno Beuzit[35] PCF Employé EDF retraité
Premier adjoint au maire (2023 → 2026)
Conseiller délégué de Saint-Brieuc Armor Agglomération[36] (2026 → )
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Jumelages

Démographie

Ses habitants sont appelés les Ploufraganais. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[37],[Note 10].

En 2023, la commune comptait 11 507 habitants[Note 11], en évolution de −0,34 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0201 8521 9692 2522 5812 4672 4582 5962 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5362 4942 6042 5732 6422 7852 7932 9042 779
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7332 7162 7202 6852 7852 9043 1313 2593 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 0225 1098 39510 28910 58310 57910 93511 23411 398
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
11 36911 507-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus de la population et fiscalité

Activités économiques

La commune est essentiellement rurale mais comporte une grande zone industrielle, la zone industrielle des Châtelets, qui accueille notamment une usine de fabrication de chaudières appartenant au groupe italien Ariston Thermo Group. Cependant, cette entreprise (Chaffoteaux) a cessé son activité de production fin 2009 après une forte mobilisation de ses salariés. Il ne reste que le centre de recherche et développement avec 40 salariés.

Elle accueille également le Zoopôle, institut de recherche sur la santé et l'hygiène des animaux d'élevage. Ainsi au centre de pathologie porcine, des porcelets naissent sous bulle, après ablation de l'utérus de leur mère. Indemnes de microbes, consommant de l'air, de l'eau et des aliments stérilisés, ils serviront à étudier maladies infectieuses et traitements vétérinaires. Cette méthode pourrait aussi permettre de fournir aux élevages intensifs des reproducteurs de haute qualité à la fois sanitaire et génétique.

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor ainsi que l'ANSES.

Transports

Ploufragan est relié au reste de l'agglomération du lundi au samedi grâce aux lignes B, 40, 90, 120 et 130, en soirée par la ligne N2 et les dimanches et jours fériés par la ligne DF2 uniquement, des Transports urbains briochins (TUB).

Bien que la commune soit traversée par la ligne de Saint-Brieuc à Pontivy, fermée à tout trafic depuis 2017, elle ne dispose pas de gare.

Culture locale, patrimoine et tourisme

Allée couverte de la Couette

Pour toutes informations concernant la culture et le tourisme de la commune : article sur Wikivoyage.

Patrimoine mégalithique

Édifices religieux

L'église Saint-Pierre.
  • L'église Saint-Pierre de Ploufragan ;

Espace culturel

Ploufragan possède un pôle culturel nommé l'Espace Victor-Hugo comprenant une médiathèque et un centre culturel, situés face à l'église, tout près de la mairie.

Des informations sur les activités de ce pôle culturel sont disponibles sur le site de la ville.
De plus, Ploufragan compte sur son territoire 7 écoles publiques, un collège public[43] et une école privée. Elle accueille également l'école de la sécurité et de la défense du Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM)[44], le CNAM Bretagne ainsi que l'École Vaucanson.

Sports

Le centre technique Henri Guérin de la ligue de Bretagne de football est un centre fédéral de préformation de football. Il a accueilli[45], entre autres, Yoann Gourcuff et Sylvain Marveaux. Il a été créé en 1995 à l’initiative d’Henri Guérin et de Paul Le Hesran. Le Tournoi des centres de formation s'y déroule tous les ans.

Jusqu'en 2012, il y avait trois clubs de football à Ploufragan : L'Association sportive de Saint-Hervé (ASSH), la Société Sportive Ouvrière Ploufraganaise (SSOP) et Gazélec Sports mais à la suite de la fusion de ces deux derniers en , une nouvelle entité est créée, le Ploufragan Football Club, évoluant en Régionale 2 durant la saison 2022-2023[46].

Le joueur de tennis professionnel Marc Gicquel a été formé à l'ATG (Amicale Tennis Griffon).

Le club de rink hockey de Ploufragan (le SPRS) joue en National 1 et a accueilli le championnat d'Europe U17 en [47].

Personnalités liées à la commune

Galerie

Notes et références

Voir aussi

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