Politique étrangère de l'Érythrée

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Alors que des millions d'enfants restent exclus de l'école primaire, 39 milliards de dollars supplémentaires sont nécessaires chaque année pour parvenir à l'éducation primaire et secondaire universelle.

La politique étrangère de l'Érythrée est caractérisée par des conflits et tensions avec les pays voisins, alors que dans le même temps, la position stratégique de l’Érythrée, en face du golfe d’Aden et du détroit de Bab el-Mandeb, la rend incontournable pour la sécurité maritime dans la région[1].

Pour certains analystes, l'Érythrée déstabilise le système de sécurité de la Corne de l'Afrique, en menant une politique à tendance impérialiste dans la région[2]. Ce pays, parfois surnommée la « Corée du Nord de l’Afrique », en raison de son bilan déplorable en matière de liberté de la presse, de violations des droits humains et d’autoritarisme est relativement isolé dans le continent africain[1].

Mais la tendance s'inverse peu à peu à la fin des années 2010, marquées par un rapprochement avec sa vieille ennemie, l'Éthiopie, et réintégration en juin 2023 de l’Érythrée dans l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), l’organisation est-africaine garante de la paix et de la sécurité dans la région[1]. Mais le contexte régional et le caractère imprévisible du président Afewerki rendent fragile cette entreprise de normalisation de ses relations avec ses voisins[3].

Relations avec Djibouti

Relations avec le reste du monde

Références

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