Pons de Gévaudan

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La basilique Saint-Julien de Brioude.

On ignore l'identité de sa première épouse.

Autour de l'an mil, dans le contexte de réconciliation entre « angevins » et « poitevins », il épouse Thiberge (peut-être la fille de Charles-Constantin de Vienne[1] et veuve d'Artaud II de Forez). Il obtient à cette occasion le rectorat de l'église Saint-Paul de Lyon et le Forez probablement par la dot de Thiberge. Ils n'eurent apparemment pas d'enfant. L'alliance fut vraisemblablement doublée par le mariage du fils du premier lit de Thiberge, le futur comte Géraud de Forez, avec une sœur de Pons, Adélaïde.

Chef de la branche auvergnate du « clan angevin », proche des capétiens, dans la lutte contre le comte de Poitou et le duc d'Aquitaine, Pons finit par la répudier[2] pour contracter une troisième union stratégique avec Légarde de Rodez (ap. 1011)[3].

Les deux partis entrent en conflit ouvert et le comte-duc Guillaume le Grand mène vraisemblablement une offensive militaire contre l'archevêque Etienne III de Clermont. Ce dernier excommunie Pons pour son divorce.

Il meurt assassiné par Artaud III qui venge l'honneur de sa mère vers 1016-1018 avant d'être vraisemblablement victime à son tour de représailles[4].

Descendance

Notes et références

Voir aussi

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