Le point de passage relie la ville syrienne de Boukamal dans la province de Deir ez-Zor à la ville irakienne d'Al-Qaïm, situé dans la province d’Anbar[1].
En 2011, lors de la Guerre civile syrienne, le poste-frontière est exclusivement réservé au trafic gouvernemental ou militaire[3]. Côté syrien, le poste frontière —jusqu’alors tenu par la République arabe syrienne de Bachar el-Assad— passe sous le contrôle des rebelles de l’Armée syrienne libre en [4]. Le même mois, le poste frontière de Boukamal est fermé côté irakien, les responsables irakiens déclarant qu'aucun réfugié n’est autorisé à entrer[5].
Suppression
En 2014, le poste-frontière est pris d’assaut et détruit par les combattants de l’État Islamique qui entendent supprimer la frontière entre la Syrie et l’Irak au profit de leur califat. La place occupée par le poste-frontière est reprise en 2017[6].
↑ Fabrice Balanche, «Le régime d’Assad a échoué à restaurer sa pleine souveraineté sur la Syrie» [«The Assad Regime Has Failed to Restore Full Sovereignty Over Syria»], Revue Défense nationale, , p.41 (lire en ligne[PDF]).