Pot-pourri (botanique)
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Au Moyen Âge on séchait des plantes et des fleurs pour parfumer l'air puis s'est institué la création des pots-pourris dans des coupes d'argent ou de porcelaine au XVIIIe siècle, en France qui s'est ensuite tout particulièrement développée en Angleterre[1].
Étymologie
Le mot, qui apparaît au XVIe siècle, a été repris de l'espagnol à partir du olla podrida (olla=pot, podrida=pourri), plat constitué d'une grande variété d'ingrédients et spécialité typique de la ville de Burgos en Espagne. Il est cité dans un passage de Pantagruel de Rabelais[2]. Le terme est passé dans d'autres langues pour traduire ce mot (comme (en) en anglais ou (es) en espagnol).
En anglais, "pot-pourri" est souvent utilisé pour désigner n'importe quelle collection d'objets divers.
Fabrication
Pot-pourri de fleurs séchées
Il est constitué de pétales, de feuilles séchées et d'épices et placées dans un pot après avoir ajouté un fixateur. Ce mélange est laissé à mûrir dans le pot bien fermé environ un mois.
Ce type de pot-pourri est généralement utilisé dans une coupelle ou un autre récipient ouvert.
Pot-pourri de fleurs fraiches
Les feuilles et les fleurs sont disposées en couches séparées par des couches de sel. L'ensemble se transforme en 15 à 21 jours en une pâte sèche odorante à laquelle on peut ajouter des zestes ou des fixateurs et qui reste encore à macérer en récipient fermé plusieurs mois

