Plusieurs catégories de compétition ont autorisé l'utilisation par les voitures de systèmes de type push-to-pass, notamment les anciens championnats Champ Car et A1GP (qui appelle son système « PowerBoost »)[1], l'Audi Sport TT Cup (depuis 2015), les championnats DTM (depuis 2019), Indy Lights (depuis 2015), IndyCar[2] et le championnat d'Europe de Formule Régionale (depuis 2022)[3], ces deux derniers désignant le système par l'appellation « push-to-pass ».
En Formule 1, ces dispositifs d'augmentation temporaire de puissance ont été dénommés « KERS » (pour Kinetic Energy Recovery System), autorisé à partir de 2009, et « ERS » (pour Energy Recovery System), en place depuis 2014[4].
La simulation de tels systèmes est également utilisée dans des jeux vidéos de compétition automobile[4].