Praxitèle (opéra)
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Praxitèle (Ou la ceinture)
| Genre | Opéra |
|---|---|
| Nbre d'actes | 1 |
| Musique | Jeanne-Hippolyte Devismes |
| Livret | Jean-Baptiste de Milcent |
| Langue originale |
Français |
| Sources littéraires |
Praxitèle |
| Création |
Opéra, Paris |
Personnages
Airs
- J'ai vu sur ses lèvres de rose
Praxitèle est un opéra en un acte de Jeanne-Hippolyte Devismes, sur un livret de Jean-Baptiste de Milcent, créé le à l'Opéra de Paris[1],[2].
La seule aria encore connue de l'opéra est la déclaration d'amour de Praxitèle à Aglaé, j'ai vu sur ses lèvres de rose, qui a été publiée séparément en 1800 dans un arrangement pour voix et piano[1].
L'action s'insipire de la vie du sculpteur grec Praxitèle.
L'action se passe en Grèce antique. Deux sculpteurs, Praxitèle et Scopas participent à un concours. Tout porte à croire que Praxitèle va gagner mais c'est Scopas qui remporte le prix. Le chœur est furieux et demande aux Dieux de venger Praxitèle.
Vénus apparait alors et permet à Praxitèle de faire un vœu. Plutôt que de demander la gloire pour son travail de sculpteur, il demande l'amour de la Charite Aglaé. L'Amour souhaite que Aglaé donne son avis ce qu'elle fait en laissant tomber sa ceinture ce qui signifie qu'elle abandonne sa chasteté et se donne à Praxitèle.
Le choeur final loue Praxitèle qui a retrouvé sa gloire par l'amour.