Prieuré de Conques
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| Prieuré de Conques | |||
L'ancien prieuré de Conques (aujourd'hui hôtel de luxe). | |||
| Ordre | cistercien | ||
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| Abbaye mère | Abbaye d'Orval | ||
| Fondation | 1173 pour la grange d'origine, 1694 pour le prieuré | ||
| Fermeture | 1796 | ||
| Fondateur | Charles de Bentzeradt | ||
| Personnes liées | Louis III de Chiny, Adam de Longwy | ||
| Site web | https://conques.be/fr/ | ||
| Localisation | |||
| Pays | |||
| Région | |||
| Province | |||
| Commune | Florenville | ||
| Coordonnées | 49° 45′ 59″ nord, 5° 14′ 57″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : province de Luxembourg
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Le prieuré de Conques était une grange puis communauté cistercienne située près de Sainte-Cécile, en Belgique, dans la province de Luxembourg. Fondé au XIIIe siècle le prieuré fut supprimé et la communauté dispersée en 1796.
En 668, a la demande de Sigebert, roi d’Austrasie, saint Remacle, évêque de Maastricht, a bâti un monastère au comté de Chiny, près du village de Cugnon. En 1173, le comte de Chiny (et seigneur de Sainte-Cécile) offrent le domaine de Conques aux Cisterciens de l'abbaye d'Orval où vivaient quelques frères convers. Peu après, l'abbé Adam de Longwy y établit une grange ou exploitation rurale. En 1632, le site de Conques était un domaine de 320 hectares.
En 1694, Charles de Bentzeradt, abbé réformateur d'Orval, décide d'en faire une maison d'études pour ses moines : la grange est ainsi érigée en prieuré. En 1715, les travaux de construction d'une église sont entamés. À la suite de la seconde invasion des armées révolutionnaires françaises, en 1794, les moines sont contraints de quitter le prieuré, et, en 1796, ce dernier est mis en vente comme bien national.
En 2016, ce qui reste des bâtiments de l'ancien prieuré est aménagé en hôtellerie.
Le prieuré de Conques est situé à deux kilomètres au sud d’Herbeumont, en Belgique, dans la province de Luxembourg. L’endroit est propice puisqu'au VIIe siècle une implantation monastique est déjà connue, à l'embouchure du ruisseau Antrogne qui se jette dans la Semois. De l’édifice de cette époque il ne reste rien.