Prieuré de Notre-Dame de Roiblay
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| Prieuré de Notre-Dame de Roiblay | ||||
Chapelle de Notre-Dame de Roiblay. | ||||
| Fondation | XIIe siècle | |||
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| Localisation | ||||
| Emplacement | Champeaux | |||
| Pays | ||||
| Coordonnées | 48° 33′ 47″ nord, 2° 49′ 03″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Géolocalisation sur la carte : France
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Le prieuré de Notre-Dame de Roiblay, en Seine-et-Marne, entre Bombon et Blandy-les-Tours, se tenait sur l'actuelle commune de Champeaux, près du ru d'Ancœur. Il existait déjà à la fin du XIIe siècle. De nos jours il n'en reste plus que la chapelle de Notre-Dame de Roiblay, rebâtie en 1803, attribuée par décret en 1910 à la commune de Saint-Méry qui l'a fait restaurer en 1995[réf. nécessaire].
On ne sait pas exactement quand le prieuré de Roiblay a été fondé. Il se trouvait en rive gauche du ru d'Ancœur, le long d'un ruisseau affluent en provenance du hameau des Frileux. Il existait déjà vers la fin du XIIe siècle, et est largement fréquenté dès le début du XIIIe siècle[1].
En 1204 le prieuré de Roiblay est réuni au prieuré des Treyans (ou Tréhans) de Bombon. Le prieuré des Treyans est lui-même donné en 1207 par Pierre de Corbeil, archevêque de Sens, à l'abbaye du Jard (commune de Melun)[2] qui le conserve jusqu'à la Révolution - y compris le prieuré de Roiblay[1].
Au cours des XIIIe et XIVe siècles, le prieuré de Roiblay connait une prospérité certaine dues à diverses donations. En 1214 Adam II, seigneur de Blandy[Note 1], fit une donation au chanoine prêtre à Roiblay, donation datée vers 1216. Aremburge, veuve d'Adam II, augmenta beaucoup la fondation de la chapelle en 1220 pour le repos de l'âme de son mari et de Guillaume II son fils. Les archives de Blandy conservent de nombreux testaments de 1539 à 1600, réservant une donation indiquant : “ je laisse un sol à l'ermite de Roiblay afin qu'il prye pour moy ”[1].
En 1350 Guillaume de Melun, archevêque de Sens, fait une transaction avec Guillaume du lys, abbé du Jard, pour que l'abbaye et les prieurés en dépendant soient exemptés de sa visite.
Au XVIe siècle le prieuré de Roiblay est tenu par des prieurs non résidants, et desservi par des prêtres ou des ermites. Commençant en 1497, une querelle de juridiction oppose Antoine de Melun, le prieuré de Roiblay et Jean Piat, curé de Blandy, dans la paroisse dont dépendait le prieuré de Roiblay. Cette querelle entre prieuré et paroisse va durer jusqu'à la fin du XVIIe siècle.
En plus du pèlerinage organisé le de chaque année, le prieuré reçoit un grand nombre de pèlerinages personnels. En 1655, le pape Alexandre VII donne une indulgence plénière à tout pèlerin visitant la chapelle le jour de la nativité de la vierge. En cette indulgence est renouvelée et confirmée[1].