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Prix Émile Le Senne

prix décerné par l'Académie des inscriptions et belles-lettres From Wikipedia, the free encyclopedia

Le prix Émile Le Senne, de la fondation du même nom, est un prix biannuel créé en 1917 par l'Académie des inscriptions et belles-lettres et décerné à « un ouvrage, manuscrit ou imprimé, relatif à l'histoire, à l'archéologie ou à l'iconographie de la ville de Paris et du département de la Seine »[1],[2].

DescriptionPrix biannuel d'histoire sur la ville de Paris
PaysFrance
Date de création1917
Faits en bref Description, Organisateur ...
Prix Émile Le Senne
Description Prix biannuel d'histoire sur la ville de Paris
Organisateur Académie des inscriptions et belles-lettres
Pays France
Date de création 1917
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Le prix a été fondé par M. et Mme Eugène Le Senne, en mémoire de leurs deux fils, Émile Le Senne (1881-1914) et Henri Le Senne (1891-1915), morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale.

Liste des lauréats

Prix Émile Le Senne

  • 1919 : Theodor Hoffbauer pour Plan en relief de l'ile de la cité au XVe siècle[3]
  • 1922 : Lucien Lambeau pour Charonne[4]
  • 1923 : Ernest Goyecque pour Recueil d'actes notariés relatifs à l'histoire de Paris et de ses environs au XVIe siècle[5]
  • 1925 : Jacques Meurgey pour Histoire manuscrite de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie[6]
  • 1927 : Léon Levillain pour L'Abbaye de Saint-Denis à l'époque mérovingienne[7]
  • 1932 : Henri Lemoine pour Le démolisseur de la Bastille[8]
  • 1933 : Maurice Vimont pour Histoire de l'église et de la paroisse Saint-Leu Saint-Gilles, à Paris[9]
  • 1935 : Pierre Lemercier pour Les Justices seigneuriales de la région parisienne de 1580 à 1789[10]
  • 1937 : Maurice Vimont pour La Rue Saint-Denis, des origines jusqu'à nos jours[11]
  • 1939 : Louis Brochard pour Saint-Gervais, histoire du monument[12]
  • 1941 : Paul Jarry pour l'ensemble de son œuvre sur l'histoire de la région parisienne[13]
  • 1943 : Marguerite et Madeleine Charageat, pour leur répertoire sur fiches des tableaux et dessins du Musée Carnavalet relatifs à l'histoire de Paris[14]
  • 1949 : André Desguine pour L'aqueduc romain de Lutèce, dit d'Arcueil-Cachan[15]
  • 1951 : Louis Brochard pour Saint-Gervais, Histoire de la Paroisse d'après de nombreux documents inédits[16]
  • 1953 :
  • 1955 : André Lesort pour ses travaux sur Paris et la région parisienne[18]
  • 1957 : Fédération des Sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Ile-de-France pour ses publications[19]
  • 1959 : Jacques Monicat pour Comptes du Domaine de la Ville de Paris, tome II[20]
  • 1961 : Abbé Adrien Friedmann pour Paris, ses rues, ses paroisses[21]
  • 1963 : Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France[22]
  • 1965 : Henry de Surirey de Saint-Rémy pour l’impulsion donnée aux études relatives à Paris et au département de la Seine
  • 1967 : Palémon Glorieux pour Aux origines de la Sorbonne, I. Robert de Sorbon ; II. Le Cartulaire[23]
  • 1969 : Jean-Pierre Babelon pour l'ensemble de ses travaux sur Paris[24]
  • 1971 : Henry de Surirey de Saint-Rémy pour Mémoires de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de la région parisienne[25]
  • 1973 : Pierre Codet et Jean-Pierre Babelon pour Table de la Commission du Vieux Paris (Procès-verbaux)[26]
  • 1975 : Henri Hugonnard-Roche pour Thémon Juif, maître parisien du XIVe siècle[27]
  • 1977 : Jacques Boussard pour sa Nouvelle histoire de Paris de la fin du siège de 885-886 à la mort de Philippe Auguste[28]
  • 1979 : Michel Fleury pour l'ensemble de son œuvre[29]
  • 1981 : Louis Bordes pour Stains et son histoire[30]
  • 1983 : Michel Gallet pour l'ensemble de son œuvre[31]
  • 1985 : Gérard Jacquemet pour Belleville au XIXe siècle, du faubourg à la ville[32]
  • 1987 : Jacques Pons pour Félix-Jacques Duban. Architecte du gouvernement (1797-1870). L'ombre portée d'une carrière publique sur une carrière privée[33]
  • 1989 : Pierre Quoniam pour Le palais du Louvre[34]
  • 1991 : Hélène Verlet pour l'ensemble de son oeuvre[35]
  • 1993 : Michèle Bimbenet-Privat pour Les orfèvres parisiens de la Renaissance, 1506- 1620[36]
  • 1995 : Sylvie Charton-Le Clech pour Chancellerie et culture au XVe siècle (les notaires et secrétaires du Roi de 1515 à 1547)
  • 1997 : Michel Fleury, Anne Dugast et Isabelle Parizet pour le Dictionnaire par noms d'architectes des constructions élevées à Paris aux XIXe et XXe siècles. Première série, période 1876- 1899[37]
  • 1999 : Didier Busson pour Carte archéologique de la Gaule consacré à Paris, volume n° 75[38]
  • 2001 : Claude Landes pour Fenêtres de Paris. XVIIe et XVIIIe siècles[39]
  • 2003 : Monique Chatenet pour La Cour de France au XVIe siècle. Vie sociale et architecture[40]
  • 2005 : José Lothe et Florence Greffe pour La vie, les livres et les lectures de Pierre de L’Estoile. Nouvelles recherches[41]
  • 2007 : Philippe Lorentz et Dany Sandron pour Atlas de Paris au Moyen Âge[42]
  • 2009 : Julie Claustre pour Dans les geôles du roi. L’emprisonnement pour dette à Paris à la fin du Moyen Âge[43]
  • 2011 : Laure Beaumont-Maillet pour Saint-Séverin. Une église, une paroisse[44]
  • 2013 : Thierry Cazaux pour Paris romantique : la capitale des enfants du siècle[45]
  • 2015 : Simone Roux pour Regards sur Paris, Histoires de la capitale (XII e-XVIII e s.)[46]

Médaille Émile Le Senne

  • 2017 : Pierre-Henri Guittonneau pour Dans l’ombre de la capitale. Les petites villes sur l’eau et Paris au XVe siècle[47]
  • 2019 : Denis Hayot pour Paris en 1200[48]
  • 2021 : Marcel Bubert pour Kreative Gegensätze. Der Streit um den Nutzen der Philosophie an der mittelalterlichen Pariser Universität[49]
  • 2023 : Martina Hacke pour Die Boten der Nationen der Universität von Paris im Mittelalter[50]
  • 2025 : Cyrille Le Forestier pour sa direction de l’ouvrage Archéologie des nécropoles mérovingiennes en Île-de-France[51]

Notes et références

Voir aussi

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