Psammechinus microtuberculatus
From Wikipedia, the free encyclopedia
Oursin vert
- Echinus (Psammechinus) microtuberculatus Blainville, 1825[1]
- Echinus decoratus L. Agassiz, 1841[1]
- Echinus microtuberculatus bivalens [2],[1]
- Echinus microtuberculatus univalens [2],[1]
- Echinus microtuberculatus var. bivalens [2],[1]
- Echinus microtuberculatus var. univalens [2],[1]
- Echinus microtuberculatus Blainville, 1825[1]
- Echinus parvituberculatus Blainville, 1834[1]
- Echinus pulchellus L. Agassiz, 1841[1]
- Psammechinus parvituberculatus (Blainville, 1834)[1]
- Psammechinus pulchellus (L. Agassiz, 1841)[1]
Psammechinus microtuberculatus, communément appelé l'Oursin vert, est une espèce d'oursins de la famille des Parechinidae.
C'est un petit oursin régulier (diamètre 4 cm maximum), aplati sur les pôles oral et aboral. La coloration générale est pâle, souvent blanchâtre, brunâtre ou verdâtre avec des éléments verts ou roses. Les piquants (« radioles ») mesurent 1,5 cm de long au maximum, et sont généralement verdâtre clair (surtout vers la pointe). Cet oursin possède des pédicellaires en forme de « pince à sucre » (à trois mors) et de longs podia puissants et très visibles, qui lui permettent de s'accrocher fermement aux substrats difficiles (d'où son autre surnom d'oursin grimpeur)[3].
Habitat et répartition
Cet oursin vit principalement en Méditerranée et marginalement dans l'océan Atlantique, du Maroc à la Galice. Plus au nord de l'Atlantique, il est remplacé par son proche cousin Psammechinus miliaris (certaines phylogénies n'en font qu'une sous-espèce)[3].
L'oursin vert se rencontre sur les substrats rocheux et les herbiers (avec une forte affinité pour les posidonies), mais aussi dans les lagunes ; il n'apprécie pas les substrats trop mous (sable, vase). C'est une espèce sciaphile, qui vit dissimulée pendant la journée (dans des anfractuosités, des cavités ou sous des objets). On le trouve de la surface à 100 m de profondeur[3].
Écologie et comportement
C'est une espèce omnivore, qui se nourrit aussi bien d'algues que de détritus, de charognes, ou d'invertébrés plus lents que lui.
La reproduction est gonochorique, et mâles et femelles relâchent leurs gamètes en même temps au printemps grâce à un signal phéromonal, en pleine eau, où œufs puis larves (« pluteus ») vont évoluer parmi le plancton pendant quelques semaines avant de se fixer[3].