Puylaroque

commune française du département de Tarn-et-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Puylaroque est une commune française située dans le nord-est du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan géologique, historique et culturel, la commune est dans le causse de Caylus, au sud du causse de Limogne, occupant une situation de carrefour à la limite du Quercy et du Rouergue.

Faits en bref Administration, Pays ...
Puylaroque
Puylaroque
Mairie.
Blason de Puylaroque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy caussadais
Maire
Mandat
Gilles Valette
2020-2026
Code postal 82240
Code commune 82148
Démographie
Gentilé Puylaroquain
Population
municipale
719 hab. (2023 en évolution de +3,01 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 06″ nord, 1° 36′ 41″ est
Altitude 230 m
Min. 149 m
Max. 320 m
Superficie 35,87 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quercy-Rouergue
Législatives Première circonscription
Localisation
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Puylaroque
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Puylaroque
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Puylaroque
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Puylaroque
Liens
Site web http://www.puylaroque.com/
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Lère, le Candé, le ruisseau de Sietges, le ruisseau de Tourtourel et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse de Gaussou et sites proches »), un espace protégé (« géoparc des causses du Quercy ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Puylaroque est une commune rurale qui compte 719 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 2 433 habitants en 1846. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montauban. Ses habitants sont appelés les Puylaroquains ou Puylaroquaines.

    Géographie

    Localisation

    Puylaroque est un village situé dans le Quercy, en limite du Lot sur la Lère.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Belfort-du-Quercy, Belmont-Sainte-Foi, Caylus, Cayriech, Labastide-de-Penne, Lapenche, Lavaurette, Mouillac, Saint-Georges et Vaylats.

    Géologie

    Le territoire de Puylaroque est à cheval sur deux formations géologiques distinctes : le Quercy Blanc, caractérisé par des calcaires meubles d'origine tertiaire, et le causse, caractérisé par des calcaires beaucoup plus anciens d'origine jurassique (ère secondaire). De par cette différence de sous-sol, on distingue deux formations végétales :

    1. Le Quercy Blanc, où l'on note la présence d'espèces végétales particulières telles que le robinier (Robinia pseudoacacia) ou le peuplier (Populus sp.).
    2. Le causse de Limogne, est, quant à lui, caractérisé par des formations végétales beaucoup moins exigeantes en eau. On peut trouver le chêne pubescent (Quercus pubescens), le genévrier (Juniperus sp.) ou le noyer commun (Juglans regia L.).

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Puylaroque.

    La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par la Lère, le Candé, le ruisseau de Sietges, le ruisseau de Tourtourel, le Rieucros, le ruisseau de Coffinié, le ruisseau de Coumbel, le ruisseau de Madel, le ruisseau de Mouillagol, le ruisseau de Salepeyssou, le ruisseau des Frayssinades et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 38 km de longueur totale[3],[Carte 1].

    La Lère, d'une longueur totale de 45,1 km, prend sa source dans la commune de Saillac et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans l'Aveyron à Albias, après avoir traversé 14 communes[4].

    Le Candé, d'une longueur totale de 18,1 km, prend sa source dans la commune de Labastide-de-Penne et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la rivière la Lère à Caussade, après avoir traversé 7 communes[5].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[9]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 852 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Caylus à 13 km à vol d'oiseau[12], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 799,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

    La commune est dans le périmètre du « géoparc des causses du Quercy », classé Géoparc en mai 2017 et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[17],[18].

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « causse de Gaussou et sites proches »[20], d'une superficie de 198 ha, un ensemble de petits causses sur sol karstique, argileux du bord du plateau du Quercy blanc. Il s'agit du site à orchidées le plus intéressant de Tarn-et-Garonne[21].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] :

    • les « bois d´Aubrelong, vallée de la Lère morte et vallons annexes » (1 470 ha), couvrant 8 communes dont trois dans le Lot et cinq en Tarn-et-Garonne[23] ;
    • les « pelouses marno-calcaires du plateau de Belfort-de-Quercy et Labastide-de-Penne » (1 188 ha), couvrant 4 communes dont deux dans le Lot et deux en Tarn-et-Garonne[24] ;
    • la « vallée de Saint Symphorien » (41 ha), couvrant 4 communes du département[25] ;
    • la « vallée Sèche de Mouillagol et plateau de Ganiole » (458 ha), couvrant 3 communes du département[26] ;

    et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] : le « causse de Caylus, vallée de Sietges et haute vallée de la Lère » (8 815 ha), couvrant 13 communes dont cinq dans le Lot et huit en Tarn-et-Garonne[27].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Puylaroque est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,1 %), terres arables (22,6 %), prairies (9,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,7 %), zones urbanisées (1,3 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Puylaroque est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[29]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[30].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Lère et le Candé. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[31]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1999 et 2001[32],[29].

    Puylaroque est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire . Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 6],[33].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Puylaroque.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[34].

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 68 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 541 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 476 sont en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[35],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[36].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 2002, 2011, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[29].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[37].

    Toponymie

    Histoire

    Politique et administration

    Administration municipale

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1791 Antonin Tressens    
    1791 1792 Louis Lacassagne    
    1792 1795 Jean Rescoussié    
    1795 1796 Jean Bastide    
    1796 1797 Joseph Capin    
    1797 1798 Pierre Rescoussié    
    1798 1800 Jean Andrieu    
    1800 1804 Joseph Capin    
    1804 1815 Joseph Latreilhe    
    1815 1817 Pierre Louis Labarthe-Pradal    
    1817 1826 Jean Jacques Louis Capin    
    1826 1830 Pierre Louis Labarthe-Pradal    
    1830 1834 Melchior Louis Tressens    
    1834 1834 Guillaume Laroque    
    1834 1837 Guillaume Joseph Capin    
    1837 1848 Jean Pierre Joseph Marie Capin    
    1848 1852 Jean Pierre Breil    
    1852 1857 Joseph Caudesaigues    
    1857 1870 Jean-Etienne Caudesaigues    
    1870 1873 Jean Louis Melchior Bastide    
    1873 1877 Jean-Etienne Caudesaigues    
    1877 1878 Pierre Murat    
    1878 1892 Urbain Hippolyte Sers    
    1892 1924 Marie Charles Louis Eugène Capin    
    1924 1925 Louis Laporte    
    1925 1929 Gabriel Andrieu    
    1929 1942 Guillaume Laurent Loupiac    
    1942 1944 Jean Marie Cavaillé    
    1944 1945 Jean Freycinet    
    1945 1965 Angély Jean Canihac    
    1965 1983 Ismaël Louis Pierre Bessières    
    1983 1989 Frédéric Diemer    
    1989 2008 Julien Courdesses    
    2008 2014 Pierre Birmes    
    2014 en cours Gilles Valette    
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Jumelages

    Cutting (Moselle).

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

    En 2023, la commune comptait 719 habitants[Note 7], en évolution de +3,01 % par rapport à 2017 (Tarn-et-Garonne : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    2 0801 6922 0952 0892 1252 3272 3412 4332 354
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 2852 2182 1652 0722 0371 9431 8541 7521 566
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 5511 5331 305991928821795809737
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    686629606614580576638656670
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    701719-------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 330 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 690 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 390 [I 5] (20 140  dans le département[I 6]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]10,3 %8,8 %13,5 %
    Département[I 8]8,4 %10,2 %10,3 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 407 personnes, parmi lesquelles on compte 75,2 % d'actifs (61,7 % ayant un emploi et 13,5 % de chômeurs) et 24,8 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montauban, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 115 emplois en 2018, contre 131 en 2013 et 132 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 255, soit un indicateur de concentration d'emploi de 45,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,6 %[I 11].

    Sur ces 255 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 81 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 82,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 7,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    66 établissements[Note 10] sont implantés à Puylaroque au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble66100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    710,6 %(9,6 %)
    Construction1522,7 %(14,9 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    1522,7 %(29,7 %)
    Information et communication23 %(1,9 %)
    Activités financières et d'assurance11,5 %(3,4 %)
    Activités immobilières34,5 %(3,3 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    57,6 %(14,1 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    1218,2 %(13,6 %)
    Autres activités de services69,1 %(9,3 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22,7 % du nombre total d'établissements de la commune (15 sur les 66 entreprises implantées à Puylaroque), contre 29,7 % au niveau départemental[I 15].

    Entreprises et commerces

    Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[42] :

    • Pharmacie Du Trebuchet, commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé (953 k€)
    • EURL LRF, production d'électricité (147 k€)

    Agriculture

    La commune est dans les Causses du Quercy, une petite région agricole située dans l'est du département de Tarn-et-Garonne[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

    1988200020102020
    Exploitations58362932
    SAU[Note 13] (ha)1 5131 5411 2411 126

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 58 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 36 en 2000 puis à 29 en 2010[45] et enfin à 32 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 45 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[46],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 513 ha en 1988 à 1 126 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à 35 ha[45].

    Vie pratique

    Enseignement

    École primaire Jean Moulin (80 élèves)[47].

    Santé

    Une pharmacie, un médecin, des infirmières, une kinésithérapeute.

    Culture

    Une médiathèque et un grand choix d'associations.

    Services

    Des commerçants, un bureau de poste.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Architecture sacrée

    Architecture civile

    • Plusieurs maisons gothiques.
    • Château d'eau de la fin du XIXe début XXe siècle appelé « Pech Calem »[50]. Ce château d'eau est toujours en service de nos jours : il alimente Puylaroque en eau potable depuis les nappes aquifères situées dans le sous-sol calcaire.
    • L'ancienne gendarmerie de Puylaroque, située au cœur du village, est aujourd'hui une propriété privée. La façade a été recrépie en 2006 grâce à un enduit à la chaux, afin de protéger les pierres utilisées pour la construction de la bâtisse originelle. Au XIXe siècle, la maison était une gendarmerie (création de la maison vers 1870). On peut encore distinguer les différentes parties de la maison (écuries, bâtiment principal destiné à l'administration). Enfin, la maison a été une boucherie-charcuterie jusqu'au milieu des années 1980, dont la vitrine a été démolie lors de la réfection de la façade en 2006.


    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Puylaroque Blason
    D'azur au puits d'argent, maçonné de sable, posé sur une roche aussi d'argent.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
    Fermer

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Louis Razoua, Notes et documents pour servir à l'histoire civile et religieuse de Puylaroque, Forestié, 1883.
    • Jackye Vaïsse, Le XXe siècle à Puylaroque : Chronique d'un village du Tarn et Garonne, Lys Editions Amatteis, 2009.

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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