Qingjiang
moine-poète chinois de la dynastie Tang
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Qingjiang (chinois : 清江 ; chinois traditionnel : 清江 ; pinyin : ; Wade : Ch’ing-chiang) est un moine-poète chinois célèbre de la dynastie Tang. Originaire de Kuaiji (actuelle Shaoxing, Zhejiang), ses dates de naissance et de décès sont inconnues[1]. Il excelle dans la rédaction et la composition littéraire[2] vol. 812.
| Naissance | |
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| Nom dans la langue maternelle |
清江 (Qingjiang) |
| Nom de naissance |
清江 (Qingjiang) |
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| Activités | |
| Autres activités |
Biographie
Entré très jeune dans les ordres, il se rend au début de l’ère Dali (v. 766) sous l’empereur Daizong au monastère Huayan de Hangzhou, où il étudie auprès du moine Shouzhen (守真) de l’école Huayan bouddhiste[a 1]. De retour au monastère Kaiyuan de Yuezhou, il étudie ensuite le « Vinaya en quatre parties » (四分律) auprès du maître Tanyi[3]. En la huitième année de Dali (773), il se rend à Nanyang pour pratiquer la méditation sous la direction du moine zen Huizhong[4].
Il y a de nombreux moines célèbres dans le Jiangnan[5] p. 27 et durant les périodes Dali (r. 766-779) et Zhenyuan (r. 785-805), le moine Qingjiang est aussi célèbre dans le Nanyang pour ses talents poétiques que le moine-poète Jiaoran qui a le prénom de courtoisie qingzhou (清昼), formant avec lui le duo surnommé les « Deux Qing de Kuaiji » (会稽二清) (littéralement les Deux purs de Kuaji)[5],[2] vol. 812. À la fin de sa vie, il réside au monastère Bianjue à Xiangzhou, et meurt probablement durant l’ère Yuanhe (806-820) sous l’empereur Xianzong[4].
Poésie
À l’époque des Tang, les échanges amicaux entre lettrés sont très répandus. Qingjiang n’échappe pas à cette tendance et il entretient de fréquentes relations avec les poètes de son temps dont le moine-poète Zhang Banyuan avec qui il partage une amitié fraternelle. Ses poèmes sont principalement des pièces d’adieux, d’échanges poétiques et des compositions exprimant ses sentiments lors de ses voyages[3].
Œuvres
- 全唐詩 (Intégrale de la poésie des Tang): cette anthologie contient un volume des poèmes de Qingjiang, poèmes au nombre de vingt-deux[2] vol. 812 .