Quartier chinois (film, 1929)
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Oliver H.P. Garrett
William B. Jutte
Samuel Ornitz (roman)
Florence Vidor
| Titre original | Chinatown Nights |
|---|---|
| Réalisation | William A. Wellman |
| Scénario |
Ben Grauman Kohn Oliver H.P. Garrett William B. Jutte Samuel Ornitz (roman) |
| Acteurs principaux |
Wallace Beery Florence Vidor |
| Sociétés de production | Paramount Pictures |
| Pays de production |
|
| Genre | Policier (gangsters) |
| Durée | 83 min |
| Sortie | 1929 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Quartier chinois (Chinatown Nights) est un film américain en noir et blanc réalisé par William A. Wellman, sorti en 1929.
Joan Fry, une femme d'affaires importante, tombe amoureuse de Chuck Riley, le chef blanc d'un puissant gang de Chinatown. Ce dernier va conduire Joan dans les profondeurs de la misère humaine avec lui.
Fiche technique
- Titre : Quartier chinois
- Titre original : Chinatown Nights
- Réalisation : William A. Wellman
- Scénario : Ben Grauman Kohn, Oliver H.P. Garrett, William B. Jutte, d’après le roman Tong War de Samuel Ornitz
- Producteur : David O. Selznick
- Société de distribution : Paramount Pictures
- Photographie : Henry W. Gerrard
- Montage : Alyson Shaffer
- Musique: Max Bergunker, Gerard Carbonara
- Direction artistique : Hans Dreier
- Costumes : Travis Banton, Edith Head
- Pays de production :
États-Unis - Langue de production : anglais américain
- Format : noir et blanc — 35 mm — 1.20:1 — son : mono (Movietone)
- Genre : policier (gangsters)
- Durée : 83 minutes
- Dates de sortie :
- États-Unis :
- France :
Distribution
- Wallace Beery : Chuck Riley
- Florence Vidor : Joan Fry (voix doublée par Nella Walker)
- Warner Oland : Boston Charley
- Jack McHugh : the Shadow
- Jack Oakie : le reporter
- Tom London : un policier
Production
L'un de premiers film de gangsters américains, Quartier chinois commence comme un film muet puis se termine en film sonore parlant, via doublage[1]. Il met également en vedette Florence Vidor, l'ancienne épouse du réalisateur King Vidor, qui n'a pas doublé sa propre voix et a quitté le cinéma immédiatement après, préférant ne pas travailler dans des films sonores ; sa voix dans le film est celle de l'actrice Nella Walker.
L'historien du cinéma Scott Eyman[2]rapporte que le réalisateur William A. Wellman s'est heurté aux preneurs de son à propos du positionnement du microphone suspendu lors d'un travelling impliquant Wallace Berry et Florence Vidor : les techniciens demandaient à ce que les acteurs s'arrêtassent chaque fois qu'ils parlaient, interrompant ainsi le mouvement de la caméra. Frustré, Wellman prend le microphone, le tient sur ses genoux sur la plate-forme de suivi, et le pointe vers les acteurs tout en poursuivant le tournage ; l'audio s'est avéré satisfaisant[3]. Scott Eyman note que Wellman « n'a reçu aucun crédit pour l'innovation » du « microphone à canon » mais a utilisé cette méthode avec « une virtuosité extraordinaire » dans le film sur la boxe, L'Homme que j'aime (The Man I Love, 1929)[4].