Quatuor à cordes no 2 de Korngold
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| Quatuor à cordes no 2 op. 26 | |
| Genre | Quatuor à cordes |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 4 |
| Musique | Erich Wolfgang Korngold |
| Durée approximative | 24 min |
| Dates de composition | 1933 |
| Publication | 1937 Éditions Schott |
| Création | Vienne |
| Interprètes | Quatuor Rosé |
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Le Quatuor à cordes no 2 en mi bémol majeur, op. 26, est le deuxième quatuor à cordes d'Erich Wolfgang Korngold, composé en 1933.
Erich Wolfgang Korngold compose son deuxième Quatuor à cordes en 1933, dans le château Höselberg dont il venait de faire l'acquisition à Gmunden[1]. L'œuvre est créée à Vienne le par le Quatuor Rosé, dédicataires et créateurs du Quatuor à cordes no 1, avec un grand succès[1]. C'est la dernière partition publiée par les Éditions Schott, en 1937, avant l'exil du compositeur à Hollywood et le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale[1].
Structure
Le Quatuor à cordes no 2 est en quatre mouvements :
- Allegro (
= ca. 126) à quatre temps (noté
) (avec de nombreux changements de mesure vers 
et 
) ; - Intermezzo. Allegretto con moto (
= 104) à 
; - Larghetto. Lento (
= ca. 42) à quatre temps (noté
) avec quelques mesures à 
; - Waltz (Finale). Tempo di Valse (
= 104) à 
.
L'exécution dure environ 24 min[2].
Analyse
Si le « centre de gravité émotionnel » Quatuor à cordes no 2 de Korngold est « dans le mouvement lent, introduit par une série d'accords en harmoniques », le « caractère viennois » de l'œuvre est particulièrement présent dans l'Intermezzo et le Finale : « le choix d'une valse comme dernier mouvement d'une composition est assez inhabituel. Dans le cas de Korngold, il n'est pas si surprenant, étant donné que le compositeur fut toujours fasciné par la valse viennoise[3] ».
Cette valse en position finale rapproche le Quatuor à cordes no 2 de La Valse pour orchestre de Maurice Ravel, composée après la Première Guerre mondiale : « À la veille d'un nouvel embrasement mondial, Korngold désira-t-il exprimer le même sentiment de fantastique tourbillon du destin, à travers toutes les transformations subies par la valse de son deuxième quatuor[4] ? »
Postérité
En 1987, Korngold est absent du Guide de la musique de chambre réalisé sous la direction de François-René Tranchefort[note 1].