Quelque part sous le ciel immense
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Kono hiroi sora no dokoka ni
| Titre original |
この広い空のどこかに Kono hiroi sora no dokoka ni |
|---|---|
| Réalisation | Masaki Kobayashi |
| Scénario | Yoshiko Kusuda |
| Musique | Chūji Kinoshita (ja) |
| Acteurs principaux |
Keiji Sada Yoshiko Kuga Hideko Takamine Akira Ishihama |
| Sociétés de production | Shōchiku |
| Pays de production |
|
| Durée | 109 min |
| Sortie | 1954 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Quelque part sous le ciel immense (この広い空のどこかに, Kono hiroi sora no dokok) est un film japonais de Masaki Kobayashi, sorti en 1954.
Le film suit la vie quotidienne de la famille Morita, qui tient un petit commerce d’alcool à Kawasaki. Après son mariage avec Hiroko, Ryōichi tente de maintenir l’équilibre entre sa jeune femme et les siens, notamment sa belle-mère Shige et sa sœur Yasuko, handicapée depuis la guerre et frustrée de ne pas s’être mariée.
Les tensions familiales, les difficultés financières et le sentiment de pauvreté affectent chacun : Yasuko se renferme, Noboru s’inquiète pour l’avenir malgré son apparente nonchalance, et Hiroko peine à trouver sa place. Malgré cela, certains gestes de solidarité apparaissent, notamment de la part de Ryōichi.
Peu à peu, la situation évolue : Yasuko reprend espoir grâce à Shun-don, qui l’accepte telle qu’elle est. Le film se termine sur une amélioration des relations et une perspective plus positive pour la famille.
Fiche technique
Ces informations proviennent, de la fiche Wikipedia japonaise, de la base IMDb[1] et de la base de données japonaise NFAJ[2].
- Titre français : Quelque part sous le ciel immense
- Titre original : この広い空のどこかに (Kono hiroi sora no dokoka ni)
- Titres anglais : Somewhere Beneath the Wide Sky, Somewhere under the Broad Sky
- Réalisateur : Masaki Kobayashi
- Scénario : Yoshiko Kusuda
- Supervision du scénario : Zenzō Matsuyama
- Photographie : Toshiyasu Morita
- Musique : Chūji Kinoshita (ja)
- Montage : Yoshi Sugihara
- Son : Hisao Ōno
- Direction artistique : Kazue Hirataka
- Production : Kōzō Kubo, Shōji Obi
- Société de production : Shōchiku (Ofuna Studio)
- Pays d'origine :
Japon - Langue originale : japonais
- Format : noir et blanc — Format 1,37:1 — son mono — 35 mm
- Genre : Chronique familiale
- Durée : 109 minutes
- Date de sortie :
- Japon :
Distribution
- Keiji Sada : Ryōichi Morita
- Yoshiko Kuga : Hiroko Morita, son épouse
- Hideko Takamine : Yasuko, la sœur de Ryōichi
- Akira Ishihama : Noboru, le frère cadet de Ryōichi
- Kumeko Urabe (Daiei) : Shige, la belle-mère de Ryōichi
- Ryōhei Uchida : Shinkichi, l’ami d'enfance d’Hiroko
- Toshiko Kobayashi (en) : Husako, la sœur de Shinkichi
- Minoru Ōki : Shun-don
- Masami Taura (ja) : Mitsui, l’ami de Noburo
- Chieko Nakakita (Tōhō) : Natsuko
- Shin’ichi Himori : Imaï
- Jō Mitsumura : son fils
- Mari Tanahashi : son épouse
- Eiko Miyoshi (Tōhō) : une vieille femme du quartier
Coopération de tournage : les hélicoptères 読売 (Yomiuri) n°1 et 5 (plans du générique)
Autour du film
Tadao Sato voit le film comme "un bon mélodrame psychologique.[3]" p 80
Audie Bock qualifie le film de "récit sentimental et réconfortant en faveur des laissés-pour-compte dans un drame familial de la petite classe moyenne. Dans un petit quartier commerçant de Kawasaki, ville industrielle en pleine expansion, une jeune fille handicapée rêve de mariage mais ne reçoit que des propositions inacceptables. Certains s'inquiètent de la solitude loin d'une famille nombreuse, tandis qu'un jeune vendeur [Noboru] perçoit son énergie positive comme liée aux cheminées fumantes des usines environnantes. Une œuvre à la saveur typique de Kinoshita avec un scénario de la sœur du réalisateur [Yoshiko Kusuda] et la musique de son frère.[4]" p 261-262
Concernant le style des premiers films du réalisateur, Audie Bock note que "l’instinct de survie de Kobayashi au sein du système Shōchiku s’est avéré juste. Kinoshita était pour lui un excellent maître et un protecteur influent. Si aucun des premiers films qu’il a réalisés sous la tutelle directe de Kinoshita n’est mauvais, ils reflètent davantage le style tardif de son mentor que le sien, et sont très différents de ce que Kobayashi savait déjà vouloir faire en tant que réalisateur.[4]" p 250
Le film a été projeté en Italie en 1956 (Rome, Japanese Film Week) et au Japon en 2015 (Kikuchi Film Festival)[1].