Quilicus Albertini
écrivain français
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Quilicus, Sampiero, Napoléon Albertini est un écrivain français, docteur en droit de l'Université de Paris, originaire de Corse, né le à Albertacce[1] et mort le à Louveciennes[2]. Il est le fils d'un ménage de propriétaires, Prosper Albertini (né en 1847), médecin et maire de la commune d'Albertacce, et Lucie, née Giansily (a signora Lucia) qui était pour sa part originaire du village de Lozzi.
| Conseiller général Conseil général de la Corse-du-Sud (d) | |
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| à partir de |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Quilicus Sampiero Napoléon Albertini |
| Nationalité | |
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Université de Paris (en) |
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Carrière politique et administrative
Il est élu conseiller général du canton de Calacuccia au Conseil général de Corse le [3] ; il occupa ce siège jusqu'en 1919.
Peut-être est-ce déjà lui qui avait été élu à ce même Conseil général, le [4] - mais l'absence de prénom dans la source utilisée, ne permet pas de le confirmer.
Un décret du l'élève au grade de Chevalier de la Légion d'honneur. L'avis publié au Journal officiel le présente comme chef de bureau à l'Administration des Beaux-arts et lui reconnait 39 ans de service[5].
En 1927, il est rédacteur à la Direction des Beaux-Arts à Paris.
Carrière littéraire
La critique dans Gil Blas du Prix d'un baiser[6] souligne des qualités de style, une intrigue intéressante et morale, mais ne trouve pas l'ouvrage passionnant et estime que l'auteur manque d'un tour de main. Néanmoins, Albertini remercie chaleureusement Maurice Cabs pour sa critique, en tête de son second roman.
Œuvres
- L'Œuvre de Francisco de Victoria et la doctrine canonique du droit de la guerre, thèse de doctorat, Université de Paris, Faculté de droit, soutenue le , Paris, A. Chevalier-Marescq, 1903, 297 p. Notice Sudoc. Lire sur Archive.org.
- Le Prix d'un baiser, Paris, Plon-Nourrit, 1905, [6], 327 p.
- Chercheur d'amour, Paris, Plon, , 276 p, 3,50 frs[7]. Dédié à Emmanuel Arène.
- Graziosa, roman, 1908[8].
- Résurrection d'amour, Paris, Librairie universelle, 1910, 296 p.[9]
- Beatrix, drame en 5 actes et en vers, Paris, Stock, 1912, 112 p.[10]
- Sainte-Hélène, pièce en 5 actes, en vers, Paris, Stock, 1914, 159 p.[11]