Quintette pour piano et cordes no 1 de Widor

From Wikipedia, the free encyclopedia

Nb. de mouvements4
Durée approximative30 min
Quintette
pour piano et cordes
op. 7
page de titre de la partition
Page de titre de l'édition originale Julien Hamelle

Genre Musique de chambre
Nb. de mouvements 4
Musique Charles-Marie Widor
Durée approximative 30 min
Dates de composition 1868
Dédicataire Charles Gounod
Publication 1890
J. Hamelle

Le Quintette pour piano et cordes en mineur, op. 7, est une œuvre de Charles-Marie Widor en quatre mouvements pour piano et quatuor à cordes, et sa première partition dans le domaine de la musique de chambre.

Composée en 1868[1] mais publiée en 1890, la partition est dédiée à Charles Gounod.

Non datée, la composition du Quintette pour piano et cordes op. 7 a lieu durant l'année 1868[2],[1], « à Lyon entre deux voyages vers la capitale[3] ». La partition est dédiée à Charles Gounod, qui « reçut avec joie » cette « œuvre de jeunesse (Widor a 23 ans) peut-être, mais fort bien écrite et tenant bon » selon le musicologue Jean Gallois[4].

Pour Anne-Isabelle de Parcevaux, « le jeune compositeur y révèle une précoce maîtrise de l'architecture et de l'esthétique des instruments qu'il emploie[3] ».

Présentation

L'œuvre, d'une durée moyenne d'exécution d'une demi-heure environ[3], est en quatre mouvements :

  1. Allegro (noire = 148) en mineur, à quatre temps (noté ), plein d'énergie[3] ;
  2. Andante (croche = 112) en si bémol majeur, à
    , tout en douceur[3] ;
  3. Molto vivace (blanche pointée = 120) en la majeur, à
    , scherzo au trio contrasté[3] ;
  4. Allegro con moto (noire = 152) en mineur puis majeur, à quatre temps (noté ), au « mouvement irrésistible[3] ».

Analyse

Selon Adolphe Piriou, le Quintette pour piano et cordes op. 7 de Widor présente une « instrumentation légère, pleine de verve et d'esprit[5] ». Le Finale « s'achève sur une péroraison énergique très caractéristique des solides qualités du compositeur[5] ». Le développement polyphonique de ce dernier mouvement révèle également la maîtrise du jeune musicien en termes de contrepoint « dans la grande tradition de Bach[6] ».

Pour Anne-Isabelle de Parcevaux, « ce quintette avec piano, injustement méconnu de nos jours, mériterait de figurer en bonne place dans le répertoire français de musique de chambre du XIXe siècle[3] ».

Discographie

Bibliographie

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI